L'Empire déchiré

Un jeu de rôle basé sur le concept de Warhammer dans un univers modifié et largement complété.
 
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 Dolgaröm

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Dolgaröm
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Date d'inscription : 03/03/2015

MessageSujet: Dolgaröm   Mar 3 Mar à 18:56

Dolgaröm est un nain guerrier de 25 printemps. Il est très proche de son ami d’enfance Boindil, qu’il considère comme son frère depuis la mort de son père. Dolgaröm fut élevé par sa mère et à ses 10 ans il prit, dans son coeur, Goïmgar comme père adoptif. Cette rencontre fortuite avec Goimgar lors d’un entraînement un peu trop houleux avec Boindil, fit prendre un tournant dans la vie de Dolgarom. Son père, Bravagor, avait l’habitude de dire qu’il fallait se battre avec sa hache et mais aussi avec sa tête, et ça le jeune Dolgaröm l’avait oublié avant cette rencontre. Et depuis il voit Goïmgar comme un mentor, comme un père adoptif malgré le fait qu’il ne soit pas guerrier mais un érudit spécialiste des runes. Depuis Dolgaröm écoute aussi bien ses instructeurs guerriers que son mentor érudit.

Lors des premiers entraînements avec d’autres nains de la forteresse, certains nains se rayaient de Dolgaröm à cause de se rapprochement avec un érudit, lui disant d’aller lire des livres plutôt que de tenir une hache. Dolgaröm leur fit ravaler leur parole à grand coup de baffe dans la gueule, déclenchant l’hilarité de Boindil. La nature a, en effet, été généreuse avec Dolgarom et comme son père il dispose de prédilection pour l’action. Depuis cette se règlement à coup de baffe, la jeune équipe s’entend à merveille. Il leur arrive encore quand ils arrivent à tous se réunir de rigoler de ce jour, après avoir ingurgité quelques choppes de bière.

Dolgarom ne leur avouera jamais, mais s’il est a réussi à prendre le dessus c’est en grande partie grâce à son physique mais aussi grâce à l’éducation de Goimgar, qui ne cessa de lui répéter pendant son enfance “ton esprit doit être aussi rapide et affûté que ta hache”. C’est grâce à ce conseil qu’il pu toujours voir les faiblesses de ses adversaires et définir un plan d’action. Même si cela se traduit souvent par taper fort, oui mais sur les points faibles !

Pour leur formation, Goimgar donna des missions à Dolgarom et Boindil, bien qu’il n’en ai jamais vraiment l’utilité, mais jamais de protection runique. Il avait d’ailleurs l’habitude de dire “Vous devez vous démarquez de vos compagnons par votre force et malice. Pas par des runes“ quand les deux compagnons lui demandaient des artefacts runique pour surpasser un autre nain à l'entraînement. Quand Boindil eu rejoints les mercenaires, seul Dolgarom continua a effectué des missions pendant une année pour Goimgar. Pour sa dernier mission, Goimgar donna à Dolgarum une amulette de famille pour qu’il ne l’oublie pas quand il sera sur les routes (ce qu’ignore Dolgaröm, c’est que cette amulette possède des runes, mais lesquelles ? Ça il ne les découvrira peut-être jamais). Depuis ce jour, Dolgaröm ne se sépare jamais de son amulette, qui représente pour lui, plus qu’une simple babiole, un présent précieux de son père adoptif.

Famille :
Bravagor (Guerrier ✝), le père de Dolgarom, est mort quand son unique enfant était encore très jeune. Force de la nature il c’est distingué chez les guerriers nains. Sergent dans l’armée, il fut apprécié pour sa force et sa vision des combats. Ce sont ces compétence qui lui ont permis de gravir rapidement les échelons et de se faire une petite renommé parmi les guerriers. Bon vivant, il était apprécié de sa jeune compagnie. Il est mort lors d’une bataille contre des orcs, au coté de Ruana le père de Boïndil. Ruana était une jeune recru de Bravagor, il a suivi son sergent plus loin qu’aucun autre nain de  la compagnie. Tout deux blessés, ils se sont lancés dans une dernière attaque désespéré face à 21 orcs enragés pour sauver leur amis blessés. Ce combat perdu d’avance fut néanmoins victorieux. Les deux amis de courte date, de guerre réussir dans un terrible effort et une volonté de fer à terrasser leurs ennemis au prix de leur vie. Les nains survivant racontent encore comment ces deux braves guerriers ont donnés leur vie pour sauver la leur et dans un sentiment de respect profond racontent le dernier regard que se sont accordés Bravagor et Ruana avant de mourir. “Ils se sont souris avant de mourir ensemble” raconte même Thrôröm, second de l’ancienne compagnie de Bravagor.

Dueria vit seul depuis le décès de Bravagor (son âme soeur). Mère au foyer, elle entretient peut de relation avec Dolgaröm son fils. Ils se voient une fois par lune quand Dolgaröm n’est pas en mission et pour le jour du décès de Bravagor pour lui rendre honneur, ainsi qu’à Ruana. Dolgaröm ne lui dira jamais, mais elle est une personne importante de sa vie.

Amis proche :
Boïndil (Mercenaire / Repenti) est le meilleurs amis de Dolgaröm, son frère d’âme. Ils se sont rencontrés très jeune le jour du deuil de leur père respectif mort au combat côte à côte dans un dernier baroud d'honneur victorieux face à des Orcs en surnombre. Une même rage et détermination de vengeance envers les peaux vertes, créa entre eux un lien fort, un lien fraternel. Et depuis ce jour, ils s'entraînent ensemble pour devenir des combattants hors paire mais surtout pour éliminer toutes les Peaux vertes qu’ils croiseront. Lors de leur jeunesse, un entraînement (trop) vigoureux, les menèrent devant Goïmgar, un vieux érudit. Goïmgar les réprimanda sur comportement et leur expliqua de taper fort c’est bien mais qu’il faut aussi savoir penser pour combattre. A l’évocation de se souvenir, Boindil part toujours d’un éclat de rire radieux, pour lui le principal c’est la force. Depuis ce jours il est ami avec Goimgar, mais n’écoute pas ses conseils avisés contrairement à Dolgaröm.

Boïndil a choisi de devenir Mercenaire, tant dis que Dolgarom a embrassé la voie de guerrier. Ils restent néanmoins extrêmement proche et profite de chaque occasion pour se voir. Même si elles se font de plus en rare et secrète depuis qu’il est devenu mercenaire. Quand ils se retrouvent, ils rient toujours ensemble autour d’une belle brune comme si rien n’avait changé.

Il y a 8 lunes de ça, Boïndil est parti pour une mission de protection d’un dignitaire humain de ….. Cette mission devait se dérouler sans encombre. Lors du voyage, le groupe composé de 10 humains et 3 nains est tombé nez à nez avec une horde de 100 orcs. La bataille n’a pas fait rage longtemps, malgré le courage des nains, le dignitaire est mort rapidement. S’en est suivi une lutte pour la survie. Seul Boïndil a réussi à s’en sortir vivant. Dans ses souvenirs douloureux, Boindil a vu ses deux amis nains mourir ainsi que 9 des humains. Il n’a pas vu un des humains mourir, et ne l’a pas revus pendant la survie. Il pense donc qu’il est mort pendant l'assaut à un moment ou lui même avait fort à faire contre les orcs.

Il y a 7 lunes, Dolgaröm inquiet pour son ami qui aurait déjà du rentrer, est parti seul pour retrouver son ami. A seulement 1 jours de marche, il a vu son ami, assit, seul,  sur une pierre les yeux dans le vague. Dolgaröm c’est assit à coté de lui et ils ont commencés à parler, comme à leur habitude de tout et de naine. Pour un oeil extérieur, on aurait pu croire à une discussion joyeuse mais les deux nains savaient que quelque chose avait changé. A la tombé de la nuit, les deux amis se turent un instant. Dolgaröm ne savait pas comment parler à son ami, comment parler de ce qui n’allait pas. Il allait parler quand Boïndil commença à raconter Son histoire ; la horde Orc, la mort de 2 nains et des humains et de comment ils ne les avaient pas vu tous mourir à son grand regret pour pouvoir les venger tous. Sa voie se perdit dans un murmure dans sa dernière phrase “j’ai bafoué mon honneur, l’honneur des nains”. Le silence ne dura que quelque seconde avant que Boïndil se lève et tourne le dos à son ami, à son “frère”. Et il parti en marchant vers la lune.
Dolgaröm avait envie de lui dire, de lui crier que son honneur était sauf, que ça sentait un piège humain - son esprit et analyse aiguisé au fil des années par l’apprentissage de Goimgar lui pousse à croire que si son ami n’a pas vu un des humains mourir c’est qu’il n’était pas mort et devait être l’investigateur de ce traquenard - mais il ne fit rien. Il ne fit rien, par amour et pour l’honneur de son ami.
Dolgarom regarda son ami partir, digne, puissant et avec une conviction innébrable dans la lueur de la lune . Et, il cru voir Boindil nimbé d’une nouvelle aura de force et de puissance. Ou alors est-ce les larmes qui coulaient sur ses yeux ? Avant de voir son ami disparaître au sommet d’une colline, Dolgarom vit la barbe de Boindil perlé au lueur de la lune. Car les yeux de Boindil pleurait, aussi, en silence.

Dolgaröm sait qu’il rencontra un jour son ami avant d’aller rejoindre la forge éternelle. Et il n’oubliera jamais qu’un vil humain a peut-être tramé tout ça, à peut-être pousser son ami à s’exiler parmi les Repentis.

Goïmgar (Erudit / Rune) est un érudit spécialiste des runes. Il n’a jamais eu d’enfant mais considère Dolgarom et Boindil comme des fils et tout particulièrement Dolgarom. Il sait que celui-ci le considère comme une figure paternel même s’il ne lui a jamais dit et ne le dirait sûrement jamais. Goimgar le comprend bien, chacun à sa fierté et pour un guerrier c’est encore plus vrai. Même s’il respecte la voie de guerrier choisi par Dolgarom, Goimgar pense qu’avec sa vivacité d’esprit il aurait pu choisir une autre voie. Par respecter, il décida de ne jamais lui dire, mais grâce à leur discussion, lui appris à développer son sens de l’analyse.

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