L'Empire déchiré

Un jeu de rôle basé sur le concept de Warhammer dans un univers modifié et largement complété.
 
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 TTOB

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MJ
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MessageSujet: TTOB   Mar 25 Oct à 14:06

Alors je tiens à rappeler deux précisions sur ce classement.

Premièrement, vous allez voir des filles noter à 2 ou 3 sur 10, commencer pas à leur envoyer des fions, je rappel ( re rappel ?) que ces notes sont relatives au groupe de ces dix filles. Vous mettez n'importe laquelle d'entre elle parmi 10 000 donzelles que l'on note sur 100, ces 10 filles ont 100 sur 100 partout. Genre 2 en charme ici, c une fille qui vous laisse immobile, presque bouche bée, quand vous l'apercevez.
Je me permet d'insister pour pas que vous lanciez des cailloux sur la dixième, qui est juste monstrueuse.

Autre point, ces demoiselles sont toutes jeunes, aux alentours de 20 ans. C'est tout, c'est comme ça.




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MJ
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MessageSujet: Re: TTOB   Jeu 27 Oct à 0:19

1
Nom : Lehira

Physique : 9

Charme : 10

Famous : 8

Package : 8

Race : Demi-Ferlid, Sudarienne

Cheveux : Noirs

Yeux : Verts pétillants (nuances oranges)

Peau : Marron métisse

Habitudes vestimentaires : rien de récurrents  

Vision des choses:  

Situation: Lehira ne semble pas avoir de problème financier, elle a par ailleurs désormais une vaste collection d’objets et d’artefacts d’une certaine valeur. De plus, la Belle-aux-Diamants (un surnom sur lequel nous reviendrons) possède un nombre de connaissance pertinente à travers le monde assez ahurissant comme nous le verrons ci-dessous.

Localisation actuelle: Nul ne suce.

Descr :

Au commencement, il y avait ta sœur. Mais Dieu vit que c’était moche, alors il recommença. Au commencement, lors de ses premières années de célébrité, la rumeur voulait que Lehira soit le fruit d’un viol d’une Ferlid par un Sudarien. Lorsque la belle se fit mieux connaître et que de plus amples et plus précises investigations se firent à son sujet, on se rendit compte (Alors on parle de hauts milieux là, pas de la bleusaille de taverne) que Lehira était bien l’enfant métisse d’une Ferlide et d’un Sudarien, mais que ses parents n’était pas des bouseux et que leur relation fut mutuellement consentit.
Lehira fut éduquée à travers le monde, accompagnant officiellement son père, puisque l’homme était un des puissants Prince Noire (traduction en commun) de son peuple, amené à voyager partout. Elle se fit déjà une belle réputation en tant que petite fille (Non mais sérieux les gars-là… commencez pas.) car les demi-elfes sont déjà bien rare, même dans les hauts milieux de ce monde (Par « haut » on ne parle pas ici forcément de noblesse, juste de gens violents de Priana), mais quand en plus, elles sont dotées d’une beauté hors pairs, d’une très vive intelligence et d’une charmante malice, elles marquent bien plus les esprits. Lehira fut bientôt une petite mascotte dans des milieux importants et elle sut se faire aimer de tous bien que tous, justement, savait qu’en grandissant, elle amuserait probablement moins.
Son père fut assassiné par le Soleil Noire quand elle avait 15 ans. Beaucoup était prêt à la recueillir, mais elle fugua et « disparut des radars » ( Il faut dire que la belle s’était déjà taillé une solide réputation pour s’infiltrer, chaparder, passer inaperçu etc…). Disparut totalement apparemment, car une Ferlid que beaucoup identifièrent comme sa mère, la rechercha à travers le monde. Lehira réapparut quatre ans plus tard, à l’âge de 18 ans, lors d’une rencontre entre Elle et de haut dirigeant du Soleil Noir, le tout sous l’autorité neutre et garante de sécurité de la Forteresse de Karak Az Bellor. Le Soleil Noir chercha en effet à trouver un accord avec la belle pour mettre un terme à l’incroyable vendetta qu’elle avait orchestrée seule (Alors quand on dit seule, c’est fort probable mais elle ne partait pas de rien, n’oubliez pas la vie extraordinaire qu’elle a connu très jeune et notamment le réseau que cela lui a procuré). En tuant les 30 dignitaires du Soleil Noire qui était à l’origine de la mort de son père. L’accord fut trouvé et l’un comme l’autre décidèrent de tirer un trait sur cette histoire. Vous imaginez bien la fantastique réputation que se fit aussitôt la belle dans le monde. Et elle en profita la bougresse.
Elle gagna premièrement l’asile chez la Pieuvre Jaune et resta quelques mois dans l’organisation en tant qu’ « amie » et non membre. Puis elle partit du jour au lendemain à l’aventure, constituant son groupe là où elle voulait et choisissant les quêtes et les endroits qu’elle voulait (Foutant la mort à qui elle voulait aussi, notamment la Pieuvre Jaune).  La belle voyagea ainsi beaucoup et élargit ainsi encore plus son incroyable réseau ainsi que ses expériences. Puis, après avoir constitué des groupes d’aventuriers solides dans le monde, elle décida de disparaitre de nouveau, pour une période moins longue cette fois-ci.
Lehira s’est alors lancer dans une carrière de voleuse. Premièrement en formant un redoutable duo avec la célèbre Cassandra (On lui connait une relation, amicale bande de pervers, avec la plus grandes des voleuse antérieure à ce revirement de carrière, probablement dès l’adolescence) puis en solo, où elle sut marqué le monde de plusieurs coup d’éclats ( et se fit quelques ennemis au passage, le culte d’Eloni recherche toujours activement la Statuette Divine Unique retrouvé dans le Temple d’Eloni. Du coup Eloni aussi la recherche…). La demi-elfe s’est lancé plusieurs défis durant ces années, relevant la plupart d’entre eux, mais cela n’avait aucunement comme but de s’enrichir, en témoigne sa dernière année de vol (sa vingtième année) où elle ne fit que déposer sa signature sur les objets, en les laissant à leur place, indiquant simplement qu’elle les avait atteint et aurait pu…

Le nombre d’exploits accordés à la Belle est très important et même si seul le quart de tout cela s’avère véridique, ça reste impressionnant. Lehira, passée maître dans l’art du déguisement et de la transformation, et donc de l’infiltration, mis de côté sa carrière de voleuse, il y a un an de cela, pour repartir à travers le monde, séjourner chez des amis, s’informer ( toujours à sa manière) sur les évènements politiques qui agitent le monde actuellement.

Le fait est que Lehira a développé de tels dons que plusieurs personnes ayant appris cela se demandent encore s’ils n’ont pas eu à faire à elle ces derniers temps, sans s’en rendre compte.


La Belle-aux Diamants fut un surnom donné, selon la légende, par la Pieuvre Jaune herself, en référence aux yeux et au regard extraordinaire et envoutants de Lehira mais aussi au collier de diamants qu’elle porte avec elle, Diamants qui ont disparu de la couronne de la Mère du Sultant Merdote il y a quelques années de cela, lors d’une réception.


Je vous vois venir, concernant l’identité de la mère Ferlide de la jeune fille. D’autre se sont déjà posé la question. Le fait est que la seule fois, ces dernières années, où la célèbre Princesse Ferlid Kiva fut clairement identifiée, ce fut lorsqu’elle mit fin à l’existence d’un Quatuor Elfe (d’un certain niveau) qui retenait prisonnière (pour des griefs resté publiquement inconnue) l’envoutante Lehira.


La beauté de Lehira n’est pas mis en valeur dans cette description, c’est pourtant sa particularité la plus forte.  Si elle embellissait de sa présence les assemblées auxquelles elle participait étant jeune, elle les enchanta dès que son corps devint celui d’une femme.
Le métissage semble avoir fait des merveilles sur cette femme qui a ébloui plus d’un ennemi par sa simple vision.

La rumeur veut qu’Enhtir Selofène, le plus célèbre des Broniens (dont on soupçonne d’être le  possesseur de la plus grande richesse personnelle qui soit)  a réussi à prendre la belle sur le fait (on parle d’un gros piège de bâtard en 20 étapes), alors qu’elle lui dérobait le sublime collier de Perle de l’île des Dragons de la mer de Lador. Il aurait alors contemplé la demi-elfe et lui aurait tenu ces propos :
«  Maintenant que je  vois cette parure  à votre cou, je souffrirais de la savoir à un autre endroit car je ne conçois pas qu’il en existe qui puisse lui accorder plus de valeur. Partez, mademoiselle, vous avez 1 minute. ». Lehira réussit à s’échapper.

Autre témoignage de sa beauté et de son charme, cette légende qui veut que, quelques années après les accords conclus avec le Soleil Noir, l’un des plus hauts dirigeants (Le sommet de l’organisation reste obscure, il s’agit peut-être du chef) de l’organisation aurait laissé entendre que  «  j’aurais néanmoins souhaité rencontrer cette femme qui a tué tant des miens ». Ce à quoi (toujours selon la légende), la Pieuvre Jaune aurait répondu, par lettre « Moi je ne vous le souhaite pas, car il est difficile, par la suite, d’’apprécier la beauté d’une autre. » Au passage, la Pieuvre Jaune c’est pas le jackie du coin qui organise les concours de Miss Cageot.


Statut: On ne connait aucun prétendant officiel à Lehira, on lui reconnait par contre un goût très poussée pour la vie (Ses joies, ses plaisirs, ses expériences,  ses émotions…



2
Nom : Drina

Physique : 10

Charme : 9

Famous : 7 (-2)

Package : 8 (-2)

Race : Demi-Elfe, origine apparement Bronienne.

Cheveux : Châtains foncés  

Yeux : Noisette

Peau : Blanche

Habitudes vestimentaires : Assez variées, mais souvent assez provoquant. Sa tenue principale reste la longue jupe rouge totalement fendue et le célèbre plastron Kenfi qui ne couvre que quelques parties de son corps (Drina se présenta face à l’Empereur, le sein droit et le ventre dévoilés)  

Vision des choses: Drina est une voyageuse et une aventurière dans l’âme, c’est également une rebelle (Et comme chacun le suce, mieux vaut être belle et rebelle que moche et remoche) qui n’apprécie que peu la restriction des libertés. En cela elle passa d’ailleurs pas mal de temps chez les Livtariens. Drina est très ouverte à toutes les races et a la réputation d’être très accessible, malgré sa célébrité et tout ce qui va avec.

Situation: Drina a probablement du amasser une jolie fortune à travers ses voyages, elle a également reçu pas mal de don, mais en réalité on sait peu de chose sur les possessions, voir le quotidien de la belle. On sait néanmoins que Drina est un membre éminent de la Confrérie des Lames, cette organisation (relativement peu puissante comparée aux grosses cylindrées) est composé d’aventurier de toute sorte dont les buts sont très divers. Cette organisation est peu puissante (en terme d’influence, de nombre etc) en raison du fait qu’elle tient avant toute chose à sa totale indépendance. La confrérie des Lames est d’ailleurs assez sélective, histoire que tous les clampins du coin qui aiment pas leur quotidien se pointent pas, cependant elle accepte parmi elle des membres dés le niveau 1, la sélection ne se fait pas sur la puissance. Quoi qu’il en soit, en cela Drina possède un petit réseau et de fidèle compagnon.

Localisation actuelle: Vinove

Descr : Les premiers faits connus concernant cette créature de rêve remontent à ses 11 ans, il y a maintenant 12 ans de cela. On ne connait ni ses parents ni sa provenance réelle, on sait juste qu’elle était orpheline dans ce village, travaillant pour une noble famille. Un soldat impérial tenta de violer la jeune fille (Le soldat en question n’avait aucune tendance pédophile, c’est vous dire à quel point Drina fut précoce.), elle réussit à le tuer et prit aussitôt la fuite, les autorités se mettant rapidement à sa recherche. Excepté les résultats (invérifiés) des dernières recherches menées par le noble Prianien Aeggel, on ne sait rien de ce qu’il se passa entre cette fuite et la naissance de sa popularité, 5 ans après, sur la Mer du Sud. Il semblerait que Drina fut allé à Ansar durant sa fuite, probablement l’endroit où elle pourrait le plus se cacher des enquêteurs impériaux. Ses premiers exploits eurent donc lieu sur les navires de cette grande mer. Doté d’une habilité martiale certaine, c’est également en s’appuyant sur sa beauté hors du commun que la jeune femme remporta ses combats. Dans ce monde terrible de la piraterie, affronter une telle créature en déstabilisa plus d’un. Un atout auquel vint s’ajouter sa légende. Chez les Ansarotes, la réputation, les histoires, les légendes, alimentent le quotidien de chacun. Et ils furent nombreux à raconter les histoires de la belle, usant de tous les superlatifs pour la décrire (même si à propos de sa beauté, cela se rapprochait beaucoup de la réalité), un duo de ménestrels, soupçonnés de s’être amouraché de la belle, ont aidé à la diffusion de sa légende, bien au-delà au Nord de la Mer du Sud. Ainsi à l’âge de 19 ans, Drina, devenu « La Perle des Mers» était un personnage célèbre des royaumes Ansare, Jeldien, Merdote et Paolien.
Nul ne sait ce qui força la belle a quitter la Mer du Sud, peut être l’annulation des poursuites à son encours concernant la mort de l’Impérial, mais cela est peu probable. Néanmoins Drina s’élança sur les terres avec un groupe de compagnons, sans but officiels précis. Ils voyagèrent d’abord chez les Jeldiens, puis les Paoliens avant de passer par Karak Teror et de rejoindre le troublant royaume Byzranien. Tout au long de ces voyages, Drina pris les aventures les unes après les autres, se taillant une réputation toujours plus importante. Son groupe de compagnon évoluant énormément au gré des rencontres, des morts, des besoins. Quoi qu’il en soit, elle sema un vaste réseau relationnel dans tous les endroits où elle passa. Faisant preuve d’une audace parfois proche de la folie, Drina accusa une réussite certaine dans la plupart de ses entreprises. Toujours accompagné d’un groupe, elle traversa ensuite la Grande Forêt et rejoignit l’étrange royaume Sudarien. Là, elle gagna le prestigieux titre de Borenha en compagnie de la célèbre Urma aux deux lames (Je vous laisse imaginer la dégaine du duo).
Drina remonta ensuite vers le royaume Bronien où elle disparut de la circulation pendant 3 mois. On la retrouve ensuite à Brone, où elle repart vers le royaume du Dragor, qu’elle arpente de la même manière que les autres avant. C’est durant cette première année passé dans la Vallée du Dragor que l’Occident découvre réellement Drina. D’une légende comme tant d’autre, la belle devient tout d’un coup une réalité, belle et intrépide, aux faits et exploits bien réels. Drina charma les coures Dragoriennes, par son caractère et son attitude si unique en un tel milieu, elle devint très rapidement un sujet de discussion de la coure Prianienne plusieurs mois avant l’annonce de son arrivée à la capitale.
C’est également au sein de la Vallée que la belle s’est vue approchée par (entre autre) la très modeste Confrérie des Lames. La demi-elfe fut intéressé par l’organisation et y adhéra, apportant ainsi ses faits d’armes, les connaissances qu’elle voulut bien donner mais également son réseau relationnel, elle participa ainsi grandement à la croissance de l’organisation qui quadrupla d’importance en quelques mois.
Enfin, Drina rejoignit le centre du monde, Priana, où elle fut accueillit par de nombreuses cours, dans de nombreux endroits. Elle se présenta devant l’Empereur, dans cette tenue désormais célèbre. La scène fut et est encore représenté en peinture dans de nombreux endroits du monde. Personne ne sait l’origine d’un tel engouement pour cette scène, peut être la beauté et le charme extraordinaire de la jeune femme, peut être l’échange qui eut lieu entre elle et le maître du monde humain ou encore le contraste entre l’environnement et la tenue de la jeune femme, la scène fut toutefois considéré comme le symbole du choc entre le monde des puissants et celui des aventuriers. Si Drina était particulièrement célèbre avant cette scène, elle devint mondialement connue après.
Mais ce serait mal connaître la belle que de l’imaginer surfer sur cette célébrité. Repoussant avec force la noblesse Prianienne, jugeant que celle-ci entravait fortement son désir de liberté (qu’on soupçonne infini), Drina repartit du jour au lendemain à l’aventure, si discrètement qu’il fallut plusieurs semaines pour retrouver sa trace, aux abords des côtes Gaelliennes.
La belle voyagea plusieurs mois sur la Grande Mer, s’enfonçant parfois dans les terres (Drina fut bannie à vie du royaume Vélèsien pour quelques faits assez trouble, il faut dire que la liberté et l’audace dont fait preuve la Demi-Elfe ne collent pas des masses avec l’ambiance du royaume.) Le second Prince Varlénien en tomba fou amoureux et renonça à son titre et ses possessions pour la suivre. Mais les rumeurs racontent que l’amour était loin d’être réciproque. Le jeune homme, qui avait pourtant un avenir tant prometteur, disparut en mer.
Drina disparut de nouveau pendant quelques mois, semblant même laisser son rôle d’aventurière de côté car la Confrérie des Lames n’avait pas de nouvelle d’elle. Nombre de témoignage Livtariens affirmèrent qu’elle séjourna dans ce royaume infernal.
Drina réapparut officiellement dans l’impressionnante cité de Vinove où elle séjourne encore depuis quelques semaines. Des membres de la Confréries des Lames s’étant rendus dans la cité pour lui prêter main forte, Drina les accepta pour former un énième nouveau groupe. Personne ne sait pour l’instant quelle sera sa prochaine destination, ni son prochain objectif.

Le fait est que la légende de Drina amplifia grandement en son absence, dans les coure Prianienne, Dragorienne, Paolienne et autre. La jeune femme en fascina plus d’un et nombreux se lancèrent dans la recherche des mystères entourant la vie de la belle. C’est ainsi que de nombreuses rumeurs naquirent à son sujet. L’un d’elle, sur sa naissance, était d’abord pris pour un autre fantasme, mais fut rapidement reconsidéré lorsque des « chercheurs » sérieux évoquèrent sa possibilité. Bien que ce soit encore assez vague, certains s’accordent à dire que Drina serait l’enfant d’un Ange d’un Démon. Vous allez bien sur me ressortir du « oui.. tout ça… le mj il pue du slip, la légende de Merlin on connait etc (oui je considère que les Anges sont des pucelles) ». Le fait est qu’il s’agit ici de recherche en cours, on ne sait rien de précis là-dessus, mais ces mots là s’apparentent au plus proche pour définir ce qui est encore un flou. Un Ange peut être un ange du panthéon humain, comme un créature si belle et mystique que des humains l’ont pris pour un ange (Un elfe par exemple). Pareil, Démon peut vouloir dire beaucoup de chose.
Les recherches amenèrent également à reconsidéré certains exploits ou faits assez extraordinaires jusque là restés mystérieux mais que l’on attribua, après enquête, à la belle. (Drina est en effet peu enclin à se vanter ou même parler précisément de ses actes.) Alors certaines de ces attributions font parties du fantasmes, mais d’autres sont bien réelles et rendent la belle encore plus intéressantes qu’il n’y parait. On apprend notamment que si Drina a sut se créer de nombreux alliés et amis, elle connait également son lot d’ennemi et pas des moindres. On compte ainsi une forteresse naine, une animosité particulière de la part de pas mal d’elfe, des organisations humains assez puissantes, le gouvernement Merdote…

Au final, on sait beaucoup de chose et en même temps très peu sur Drina. Il reste encore de nombreuses zones d’ombre sur sa vie, et il y en aura probablement tout autan sur sa vie future. Les personnes ayant côtoyer la belle sont pourtant nombreuses, de toutes origines et de toute sortes, mais il est impossible de réunir tous leur témoignages et donc de cerner un peu plus la Demi-elfe. Il y a cependant des choses certaines et reconnues par tous : cette franchise, parfois insolente, cette envie de liberté totale, ses manières hérité dans les ports obscures de la Mer du Sud, son esprit d’aventurière et surtout, cette beauté incroyable et ce charme que personne ne semblent savoir comment combattre.



Statut: On ne connait aucun prétendant publique à Drina, on sait cependant qu’elle est totalement libre et ne souhaiterai donc appartenir à personne. On sait également que c’est une bonne vivante.



3
Nom : Lendja

Physique : 10

Charme : 10

Famous : 7

Package : 6

Race : Vylire

Cheveux : Blonds clairs  

Yeux : Bleus

Peau : Blanche

Habitudes vestimentaires : Robe ( de plusieurs styles, suivant le climat où elle se trouve) ou tenue de Wehriv.

Vision des choses: Lendja s’est beaucoup occupé de politique mondiale, elle fut d’ailleurs une ambassadrice très importante de son pays à Priana. Mais depuis quelques temps, Lendja est retournée au pays, car la guerre éternelle que celui-ci mène contre les PVs a pris une toute autre tournure, et a pris le commandement de sa troupe de Wehriv. Elle voue un acharnement certain à tabasser de la PV mais elle n’éprouve aucune haine envers eux.

Situation: Lendja est la fille du Roi Samuel, en cela elle est très riche et possède (la famille royale) nombre de demeure, mais également des chevaux et des bateaux. Cependant chez les Vylirs comme chez les Nordistes, les possessions matérielles de la famille royale ne sont pas énormes, néanmoins tous les seigneurs Vylir, et donc leur peuple, ont prêté serment à la famille royale…Ca compense plus que pas mal.

Localisation actuelle: Sur la Mer Vylirienne.

Descr : « Je pense avoir vu la plus belle femme du monde. » Ainsi parla Markus, le fils aîné de l’Empereur Manfred, lorsqu’il revint d’une rencontre diplomatique avec la Princesse Vylire. (Au passage, dans le TTOB, Markus a déjà rencontré la 10, la 8, la 6, la 4, la 2 et la 1, sa sœur étant la 7). Il n’y a pas réellement de mot pour décrire la beauté et le charme de la Vylire, « Parfait » est souvent ce que l’on retrouve le plus dans les textes, mais à vrai dire, les faits sont plus éloquents. Si le Roi Nordiste Borrud avait parlé d’elle en ces termes : «  On comprend pourquoi seuls les orcs s’attaquent aux Vylires, quel autre peuple prendrait le risque de faire disparaître une telle femme ? » c’est surtout l’épisode des Bois Sacrés de Shrena qui scella la légende de la Princesse Vylire. Les Bois sont une zone de la Grande Forêt, pas loin de la frontière Ouest du Royaume Vylir, interdite à toute créature non elfes. Ces derniers dézinguant à la flèche tous ceux qui s’aventurent dans cette zone. Vous me direz on s’en fou on y va en force, en réalité c’est pas 4 clodos dans les arbres, on a vu des forces armées de 400, 500 mecs se faire éradiquer en peu de temps, leurs tête venant compléter l’impressionnante collection de tête sur pique qui marque la frontière Grande Forêt-Bois Sacrés. Lendja, juste avant sa majorité, fut pris en embuscade par un Klan Orc, avec sa troupe d’accompagnement, alors qu’elle rentrait de son voyage à Priana. Le fait est qu’elle se retrouva coincée, avec quelques survivants, entre la forêt et ses centaines d’orcs qui les attendaient, et les Bois Sacrés. Désirant, pour le bien de la guerre que mène son peuple contre les Orcs, ne pas tomber entre leurs mains, la princesse s’élança, avec sa troupe fidèle, dans les bois interdits afin de mourir rapidement sous les flèches elfiques. Et effectivement, à peine quelques centaines de mètres franchit, les hommes autour d’elle s’écroulèrent un à un, les corps transpercé de part en part, arrachant à la belle des larmes et des « pardon » pour chacun de ses compagnons qui tombaient ainsi par sa faute. Lendja se retrouva seule au milieu des cadavres, attendant la mort aussi dignement qu’elle put. Mais la mort ne vint pas.
Au bout de plusieurs minutes, où la Vylire n’osa pas bouger, un elfe vêtu aux couleurs de la forêt apparut dans son champ de vision. Il lui fit signe de la main de le suivre. D’après la princesse, ils voyagèrent ainsi durant une journée et une partie de la nuit, dans un silence totale, sans qu’elle ne puisse apercevoir quoi que ce soit d’autre. Quand ils arrivèrent de l’autre côté des Bois Sacrés, non loin du royaume Vylire, accessible par un chemin totalement sûr, Lendja se tourna vers l’elfe et lui demanda :
- Pourquoi me laisser la vie?
- Nous sommes des serviteurs de la Nature, en cela, vous tuer aurait été un crime que nous n’aurions pas pu nous pardonner.
Possédant déjà une réputation liée au fait qu’elle est Vylire, couplé à cette fabuleuse histoire où elle fut sauvée avec la princesse Prianienne, étant bébé, cette dernière histoire eu tôt fait d’attirer l’attention du monde entier sur elle. Le truc c’est que les Vylirs c’est pas des pecnauds qui cultivent les champs et donc ils ont pas que ça à foutre d’accueillir tous les connards qui viennent voir la princesse, au passage elle non plus n’a pas que ça à foutre. Aussi dés qu’elle se déplace à l’étranger, nombreux étaient ceux désireux de l’apercevoir. Lendja se déplace donc toujours dans le plus grand secret afin d’éviter les désagréments et autres.
Au sujet du sauvetage étant bébé, il faut savoir qu’Elda et Lendja sont très proches l’une de l’autre, elles correspondent beaucoup et se voient dés qu’elles ont l’occasion (Et Vlan pour les plans Lesbiens qui indubitablement apparaissent au fin fond de vos esprits torturés). Quand elle n’est pas en voyage pour telle ou telle raison, Lendja occupe souvent le poste de Meneuse Wehriv. Ces troupes de femmes Vylires aux armures si uniques et à la pratique martiale redoutable sont des régiments d’élite de l’armée Vylire mené par les femmes nobles de ce peuple. Leur réputation a traversé les frontières car l’effroyable et mystique cri de guerre qui accompagne leur charge fut repris de très nombreuses fois dans les histoires et les légendes.
En tant que deuxième princesse, Lendja hérita tout naturellement d’un de ces rôles. La princesse fait d’ailleurs preuve d’une efficacité impressionnante, sa troupe s’est taillé une belle réputation parmi les PVs.
Des requêtes de partout sont adressé au Roi Samuel afin qu’il empêche sa fille de partir ainsi dans une guerre sanglante et tant mortelle afin de préserver une telle créature de la mort. Des nobles ont d’ailleurs proposé des sommes colossales et des cadeaux extraordinaires juste pour pouvoir bénéficier de la présence de la belle (certaines sommes venant du Sud ont dépassé le million de CO). Pour les rares occasions ou le Roi Samuel a daigné écouter certaines de ces requêtes, il répondit que son peuple n’avait pas le temps pour ces futilités et qu’ils avaient une guerre à mener.


Statut: On ne connaît aucune relation publique à Lendja, ni aucun accord officiel sur un quelconque mariage. Chez kes Vylires, ces choses-là peuvent attendre l’âge de 25 ans, et encore, étant 2ème princesse, Lendja n’est tenu à rien. Pour ce qui est de la virginité, les Vylire s’en foutent totalement.


4
Nom : Paen Xi Ayuka  

Physique : 7

Charme : 8

Famous : 5

Package : 10

Race : Jeldienne

Cheveux : Noirs

Yeux : Noirs

Peau : Blanche

Habitudes vestimentaires :  Variées, mais souvent un mélange de tenue traditionnelle Jeldienne et  de Samourai.

Vision des choses:  Ayuka ne semble suivre que l’autorité de son Ordre et n’est donc pas « annexée » à aucune vision politique ou autre. Elle ne s’exprime pas publiquement sur les choses, on lui reconnaît cependant un certains caractère qui nous laisse à penser qu’elle n’est pas du genre à ne pas avoir d’opinion.

Situation: Ayuka n’a pas de possessions connues à part ce qu’elle porte sur elle.

Localisation actuelle: Otekyo

Descr : ] Paen Xi Ayuka vécut au sein des castes très pauvres de la société Jeldienne en tant qu'orpheline. Néanmoins la pureté de sa peau et la beauté des traits de son visage laissèrent rapidement penser qu’elle était la bâtarde d’une haute caste. Sa malice, son habileté et un peu de chance lui valurent, dès le plus jeune âge, une place au sein d’un des puissants clans ninjas de la capitale Nippone. Elle fut, parait-il, l’un des meilleurs apprentis du clan.

On ne sait pas si sa formidable beauté (qui se développa de la plus belle des manières durant son adolescence) la marginalisa, quoi qu’il en soit Ayuka se détacha rapidement des autres ninjas de son clan dans le comportement et les mœurs. On lui confia une mission très particulière à sa douzième année : récupérer la Pierre de Sirokly au sein du dojo des Lames de la Montagne de Senhf, le dojo des plus puissants, réputés et respectés des Samouraïs de toute la Jeldi.
Lors de sa tentative, Ayuka se fit capturer. Nul ne sait pourquoi elle fut épargnée, encore moins pourquoi  elle intégra le Dojo, chose doublement exceptionnelle car rien que son âge devrait lui fermer les portes du si convoité apprentissage des Lames de la Montagne de Senhf.
On n’entendit plus parler d’elle pendant sept années, jusqu’à ce litige commerciale entre une guilde de commerçant de Horitsua, petite ville Jeldienne au pied de la Montagne de Senhf (où se situe le Dojo), et un des Seigneurs de Karak Az Dez (Karak Az Dez a un fonctionnement particulier qui fait qu’elle composée d’une vingtaine de « Seigneurs »). Le litige en lui-même ne fut pas réellement dévoilé, aussi ne savons-nous pas qui était dans son droit, mais le Seigneur Nain défia la ville Horitsua et ses protecteurs de venir lui réclamer ce qu’il avait pris, affirmant qu’il s’occuperait personnellement des Jeldiens qui viendront à sa porte...
Un matin d’hiver où la neige fouettait les rudes visages des gardiens de Karak Az Dez, Ayuka se présenta face aux portes et déclama aux Nains présents qu’elle relevait le défi de ce Seigneur.
Il est quasi certains que le dojo des Lames de la Montagne de Senhf n’avait pas approuvé un tel acte.
Si le Seigneur Nain n’avait aucune idée de l’identité de cette jeune femme au visage si pure et au regard si fier, il ne savait pas non plus qu’elle n’avait pas encore rencontré son égal, au sein de sa génération, dans le maniement des armes.
En bon Seigneur de Karak Az Dez, c’est dans son armure intégrale en grommril qu’il se présenta, arme à la main, devant la nippone.
Le combat fut très long. Les coups de la nippone ne donnèrent aucun répits à la solide armure du Nain qui n’arrivait pas à atteindre son adversaire, trop rapide et trop agile. La longueur du combat et les conditions climatiques n’aidèrent pas le Nain qui, malgré ses nombreux changements de tactique, continuait de subir le combat. Si la propre stratégie d’Ayuka semblait également vouée à l’inefficacité, le Nain ne se rendit compte que trop tard des réelles intentions de la jeune femme. Dissimulée sous une pluie de coups incessants, frappant de toute part, Ayuka avait entamée avec une précision effrayante l’armure en grommril  en un endroit très précis sur le torse du Seigneur. Entamant le solide acier avec sa Lame Sacrée, millimètre par millimètre, elle réussit, après plus d’une heure de combat éreintant et un nombre conséquent d’impact à cet endroit, à créer une fissure.
A la suite d’une dernière esquive pleine d’élégance, Ayuka enfonça profondément sa lame dans le torse du Seigneur Nain, ravageant ses organes internes, et la retira en s’éloignant de la violente contre-attaque qui s’en était suivie. Le Nain avait tenté de poursuivre le combat, mais la Jeldienne sut se maintenir à l’écart jusqu’à l’effondrement de son adversaire.

Ayuka quitta le dojo dès son retour, à quelques jours près. Encore une fois, nul ne sait pourquoi ni comment. On la retrouva ensuite dans la ville d’Otakyo. Il est à notifier qu'avant cela, un des chefs du clan ninja qu’il l’avait recueilli enfant fut retrouvé mort, la Pierre de Sirokly enfoncée dans l’œil.

C’est donc à Otakyo qu’Ayuka fit de nouveau parler d’elle, non pas cette fois-ci, pour ses exploits martiaux mais bien pour sa beauté qui fit bientôt de l’ombre aux plus courtisées des Geisha de la grande cité. Mais déjà la société Jeldienne d’Otakyo, si structurée, fut quelque peu bouleversée par la présence de cette femme, dont la caste de naissance n’était pas censé lui conféré tous ces avantages, toutes ces places qui lui étaient désormais réservée dans les cérémonies et les soirées. Sa beauté pure et naturelle ne cessait d’éblouir les plus hautes maisons de la ville, Ayuka s’attira nombre d’ennemis mais aucun ne semblaient avoir le courage d’agir (On raconte cependant que certains ont tentés, mais les résultats ne furent pas des masses concluants), car la belle fit également profiter de sa présence les tournois d’arts martiaux de la ville. Remportant victoire sur victoire, jusqu’à atteindre la finale du Tournoi d’Otakyo, qu’elle remporta également malgré la participation de puissants maîtres d’arme.
Mais alors que la récompense prévue allait lui être donnée, à elle qui provient d’une caste si basse, Ayuka refusa le tout et demanda à ce qu’on lui remette la Lame des Chants du lac de Lei-ihtano, arguant qu’une telle lame ne devrait pas reposer sur un présentoir dans la demeure d’un noble (en l’occurrence, la lame était entreposée ainsi dans la demeure du deuxième fils du régent de la ville) mais dans la salle d'arme d'un Dojo où elle pourrait inspirer les guerriers.
L’insulte était grande. Et si la réputation de la jeune femme ne s’était pas autant développée parmi le peuple et de nombreuses castes, la sanction aurait pu être bien plus lourde.

Ayaka fut enfermée pour une durée de 6 mois dans la Prison Royale Jedlienne. Humilié, le deuxième fils, qui avait financé le tournoi, lui avait alors répondu qu’une telle Lame ne saurait être confiée à jeldienne d'aussi basse extraction, quelque soit ses talents martiaux.
Dès sa libération, Ayuka quitta la ville et disparut, alimentant d’autant plus sa légende.

On retrouva sa trace sur le front Jeldien-Orc, dans une des armées dont un des chefs (un certain Han Kirota) avait, semble-t-il, accepté de prendre sous ses ordres cette jeune femme si atypique.
Ayuka devint rapidement célèbre au sein de sa force militaire, plus pour sa beauté et son caractère que pour ses faits d’arme. Néanmoins ses capacités martiales la rattrapèrent et elle se distingua très fortement à la fameuse bataille de San Tiraih.
Cette bataille opposait, sur une vaste surface (plusieurs fronts et plusieurs vallées concernées), des armées Jeldienne (dont certains commandées par Han Kitora) et plusieurs armées Orcs. Lors d’un des affrontements, entre la force militaire (relativement petite) où se situait Ayuka et une armée Orc, la belle guerrière rompit les codes militaires Jeldiens et rentra dans la légende, côté Jeldien comme côté Orc. En témoigne cet extrait du rapport du Capitaine Jeldien qui dirigeait les forces Jeldiennes sur les lieux de la bataille :

«  Les forces Orcs, plus nombreuses, se ruèrent à notre rencontre, avalant la plaine de leur course rageuse, alimentées par cette Waaagh qui les transformait en bête de guerre. Nos rangs se resserrèrent, prêt à subir la charge féroce. Alors que nos ennemis arrivaient à une centaine de mètres de nos premières lignes et que plusieurs de nos hommes commençaient à faillir, Paen Xi Ayuka  bondit hors des rangs et s’élança, seule dans la plaine, contre l’armée orcs. Sa course était vive, son sabre dégainé, tendu derrière elle pour ne pas la ralentir. Je sentis autour de moi les hommes retenir leur souffle alors que cette femme, qui avait illuminé leur vie de soldats, percutait la furieuse armée orc qui leur faisait face. Cela allait à l’encontre de toute discipline, de toutes notions stratégiques mais, je dois le confesser, la scène était d’une telle beauté comme figée dans le temps, que je n’ai su réagir avec célérité. Au moment de l’impact, Paen Xi Ayuka entama sa danse et, sautant au-dessus de ses premiers ennemis,  s’élança avec grâce et habileté au sein de l’armée ennemie. Elle sautait, esquivait, frappait, roulait et avançait avec une telle légèreté qu’on eut cru voir là le vol parfait d’un Geison chanteur entre les branches d’un cerisier. Aucunes peaux-vertes, emportées par leur charges, ne put la ralentir, ni même la blesser. Celles derrières les premières lignes ne la voyaient pas venir et ne purent la stopper. Paen Xi Ayuka marchait même sur les épaules et les têtes de certains, prenant appui où elle pouvait pour continuer sa course. Une course qui bientôt, la fit dépasse le gros de l’infanterie ennemie et continuer en direction d’un groupe d’une demi-douzaine d’orc noir qui entourait les shamans invoquant la Waaagh.
Esquivant, non sans risque, les gigantesque gardiens, elle décima les trois shamans ennemis en un seul bond dans les airs. A peine s’était-elle réceptionnée que les Orcs Noirs s’apprêtaient à la massacrer. Je la vit alors, dresser fièrement sur cette colline, défier chacun d’eux selon les coutumes de cette race. Ce qui les empêcha de la massacrer, je ne le sut point, néanmoins ils acceptèrent.
Sous mes yeux conquis par sa grâce, je vis ces monstres de guerre périrent un à un, jusqu’à ce que les deux derniers ignorent les provocations de la belle et l’attaquèrent ensemble. Ils moururent eux aussi, comme si la Lame de cette guerrière ne pouvait trouver de maître en ce jour.
L’armée ennemie, privée des pouvoirs de la waaagh et perturbée par cet Ange de la Mort qui avait traversée leur rang, sombra dans la confusion. Sa charge perdit toute sa férocité et, ayant repris mes esprits, je pus mener mes troupes à la victoire. Une victoire non anodine car elle perturba une partie du dispositif orc pour cette bataille.
Lorsque Paen Xi Ayuka se retrouva devant moi, je compris que la magnificence de sa charge avait éclipsée la dure réalité d’un tel affrontement. Son corps était couvert de blessure et elle perdit rapidement conscience.
Malgré le résultat de la bataille qui fait honneur à notre nation, je vous présent immédiatement la démission de mon poste de Capitaine. Outre le fait qu’un de mes soldats aient directement désobéit à mon ordre, j’ai perdu ma concentration durant un temps important en observant sa charge. Je ne mérite pas l’honneur qui m’a été donné par ce titre de Capitaine, ni la confiance que vous aviez mis en moi, majesté.
Je n’ai cependant aucun regret d’avoir pu contempler, l’espace d’un instant, la beauté de ce monde...»

Paen Xi Ayuka guérit lentement, mais sa légende avait embrasée le peuple. Sa réputation traversa le pays et nul désormais, parmi les castes dirigeantes, ne pouvait ignorer son existence, ni les problèmes qu’elle posait. En effet, Elle restait issu des basses castes et réussir ainsi, comme obtenir ainsi l’attention de tous, allait à l’encontre du fonctionnement de la société Jeldienne.
Le Roi anoblit Ayuka, comme il était coutume de faire avec ceux de l’armée qui se distinguait de la sorte. Il atténua ainsi, par ailleurs, le problème qu’elle posait dans la société auprès du peuple.

Ayuka quitta le front et fut soignée. A son réveil, le deuxième fils du régent dOtakyo fit savoir qu'il offrait la Lame des Chants du lac de Lei-ihtano à celle qui l'avait mérité par ses faits d'armes. Ayuka fit alors savoir qu'elle refusa cette offrande, car, dit-elle, si c'est cet homme-là qui doit décider quand et à qui cette lame doit appartenir, alors cette lame avait perdue sa valeur.
La popularité de la belle nippone amplifiée les effets de cette humiliation. Le deuxième fils mit fin à ses jours, couvert de honte.

Le Roi Shi Tenka, tout puissant en son royaume, convoqua la guerrière. Ayuka ne répondit pas à la convocation et partit dans le Sud de la Paoli. Une insulte qui ne pouvait rester impunie.
De grands moyens furent employés pour la retrouver, mais la jeldienne, de par son parcours atypique dans le mercenariat de Paoli, échappa à cela durant deux ans. Puis la Cyprane Noir la retrouva, la captura et en fit offrande au Roi Jeldien.
Paen Xi Ayuka fut amené dans la Cité Interdite et n'en ressortit pas. On eu plus aucunes nouvelles d'elle. Sa légende continua cependant à parcourir le peuple Jeldien, celle d'une guerrière fantastique à la beauté parfaite, défiant les autorités royales comme les règles si durs de la société Jeldienne.

Ayuka réapparut trois années plus tard, lors d'un Grand Tournoi d'art Martiaux organisé dans la capitale, Jer Andai. Si sa beauté avait grandit au point d'imposer, par sa simple apparition sur le terrain de combat, le silence dans l'assemblée de 400 personnes, le feu qui brûlait dans ses yeux ne s'était pas éteint. Ce qui eu tôt fait de rassurer le peuple qui craignait que son séjour dans la Cité Interdite ait changé leur idole. Ayuka remporta le tournoi.

Peu de jours après son apparition. Le Roi Shi Tenka publia un décret, facilitant un peu plus l'accès de certaines castes très pauvres aux dojos (pas n'importe quoi non plus hein) et le passage d'une caste à une autre. Des mesures assez significatives quand on connaît la lenteur d'évolution de la société Jeldienne.

Il ne fallut que quelques jours pour qu'Ayuka quitte de nouveau la Capitale et parte en voyage. On l'aperçut de temps en temps dans quelques réceptions officielles, mais également dans des endroits inattendus. Le tout laissant à penser qu'Ayuka fait réellement ce qu'elle veut.

Paen Xi Ayuka représente à la fois la beauté Jeldienne dans tout sa splendeur et maîtrise à la perfection les arts du combat Jeldiens les plus poussés. Elle pourrait être ainsi la Jeldienne parfaite, digne des plus merveilleuses princesse de la famille royale. Mais Ayuka, par son existence et son comportement, est également la plus grande rebelle contemporaine des meurs et des règles de la société Jeldienne. Un paradoxe apparemment accepté par les autorités et qui suscite d'autant plus de fascination pour sa personne.


Statut: On ne sait rien de cela sur Ayuka, ça reste une Jeldienne hein. Néanmoins si elle avait été officiellement en couple avec un Jeldien connu, cela aurait été rendu publique, car les choses sont ainsi en Jeldi.  



5

Nom : Unakahya

Physique : 8

Charme : 9

Famous : 7 (-1)

Package : 3

Race : Paolienne

Cheveux : Noirs

Yeux : Verts

Peau : Marron

Habitudes vestimentaires : Nue, souvent parée de très luxueux bijoux. Il lui arrive parfois d’être vêtu de voiles fins qui épousent harmonieusement les gracieuses et généreuses courbes de son corps. Ses tenues, lorsqu’elle n’est pas dans les Bains, sont inconnues.

Vision des choses: Unakahya est membre de la secte des Gahoras, cette organisation de femme, au fonctionnement mystérieux, qui vit et règne en maître sur les immenses Bains de Benankur. En cela, sa vision, ses pensées, sont inconnus du public.
Situation: On sait peu de chose ( je me répète ?) des possessions de Gahoras, cependant, plus elles sont célèbres, plus elles reçoivent de fortune et de cadeaux merveilleux. Autant vous dire que la fortune d’ Unakahya envoi du jambon.

Localisation actuelle: Dans les Bains de Benankur.

Descr : Unakahya fut élevé dans les Bains, comme pour toutes les autres Gahoras, les non-Gahoras ne savent rien de sa naissance. A l’âge de 12 ans, les Gahoras (plutôt expérimentée sur la question) s’aperçurent serait très belle. Elle se trompaient. Unakahya, dés l’âge de 17 ans, devint la déesse de ces Bains. Un corps que tous s’accordent à qualifier de parfait, des yeux d’un vert puissant et d’une intensité que l’on croit voler aux tigres, un visage de déesse et une odeur «  à faire perdre la raison » tel que les autres la décrive, Unakahya est devenue le diamant du bijou mondiale que sont les Bains de Benankur. Le bouche à oreille fonctionnant bien, les homes du monde entier se sont déplacé uniquement pour la voir. La secte des Gahoras a rapidement compris l’effet qu’elle pouvait avoir. Unakahya a ainsi un peu voyagé et partout où elle allait, des tableaux et des sculptures furent créés sur son image, alimentant ainsi sa légende et celle des Bains. L’affluence, déjà énorme, est devenu incroyable depuis que sa légende s’est répandue. Cependant beaucoup viennent des jours sans la rencontrer, car les Bains sont énormes et les agissements/déplacements des Gahoras sont inconnus. Néanmoins, des vieillards au cœur fragile, qui dépensent leur fortune pour venir finir leur jours dans les bains, arrivent à la trouver facilement. Une autre légende est née, en effet. Alors qu’elle fut shooté comme il faut, Unakahya  chevaucha un vieillard malade dans un bain bouillonnant, le cœur de ce dernier le lâcha en plein orgasme, tant la Belle l’avait enchanté. Apprenant la nouvelle, le nombre de personnes dans les cas similaires dépensant leur fortune pour arpenter les Bains dans l’espoirs de finir entre les cuisses de la jeune femme, dans un dernier acte sexuel extraordinaire. Les autorités Paoliennes continuent d’alimenter la légende d’Unakahya, car elle représente une image très positive de la Paoli et des femmes Paoliennes en générale ( qui ont la réputation d’être de formidables séductrice). Doué pour les arts, intelligente au point de tenir palabre à nombre de personnalité dans les Bains, sportive et dynamique, habile dans le maniement des armes, Unakahya est l’image de la femme parfaite. Le fait que la phrase «  Et j’pourrais mourir entre les cuisses d’Unakahya. »  qualifie les hommes qui se voit réussir immensément dans la vie, ou qui parle du fait d’avoir accompli tout ce qu’ils pouvaient dans la vie, devint populaire en dit long sur la notoriété mondiale de cette jeune femme de 23 ans. Par ailleurs, les attentifs qui auront lus la description des Bains savent qu’il arrive aux Gahoras de sortir de l’enceinte pour effectuer diverses missions ou voyage. C’est le cas de Unakahya, sa notoriété est telle, qu’au final, malgré tous les secrets des Gahoras, quand elle n’est pas dans les Bains pendant un certain temps, ça fini par se savoir. Etant donné ses aptitudes, il est compréhensible que les Gahoras utilisent la Belle pour obtenir ce qu’ils veulent. Dernier fait particulier sur la splendide Paolienne, l’Empereur Manfred possède une statut d’elle nue (façonné par un Grand Maître Sculpteur nain de Karak Set, simplement les meilleurs sculpteurs au monde), taille réelle, dans ces appartements, arguant publiquement que voir ainsi l’humanité sous ses plus beaux atouts ne pouvait que lui donner plus de force pour se battre pour elle. Discours politique destiné à apaiser les tensions avec la Paoli ou réel coup de foudre pour la belle ? Nul saurait prétendre qu’il le sachiasse.

Statut: Unakahya, bien qu’elle ai reçu d’innombrables dotes pour mariage, n’a aucune attache de ce genre. Je ne m’attarderai pas sur ses activités sexuelles, cependant on prête à la belle Paolienne des amourettes avec des femmes, rien de forcément sérieux, mais ça se notifie, histoire de 

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MessageSujet: Re: TTOB   Dim 20 Nov à 2:14

le Top Ten Of Bonnasse

6
Nom : Liuseppina Séphosi
Physique : 7
Charme : 6
Famous : 5
Package : 8

Race : Séphosienne
Cheveux : Blonds
Yeux : Verts
Peau : Blanche bronzée
Habitudes vestimentaires : Armure des Commandant de bataillon de la Grand Armée Impériale Séphosienne « customisée »  
Vision des choses: Liuseppina  s’est beaucoup concentré sur les affaires internes de la Séphosie avant de se tourner vers l’extérieur (un peu par la force des choses, vu les joyeuses activités Peaux-Vertes au Sud). Comme vous le verrez dans la description, cette princesse a posé quelques problèmes au niveau politique.  A l’heure actuelle, sa vision des choses évolue au vu de l’actualité mais nombreux sont ceux qui redoutent ses réactions / prise de positions / actions résultantes.
Situation: Liuseppina est une princesse Séphosienne, quatrième de naissance, et ainsi extrêmement riche. Ses positions sont vastes mais celles obtenues via son grade militaire et ses relations viennent fortement contribuer à un patrimoine déjà extraordinaire.
Localisation actuelle: A la frontière Sud du Royaume de Luchuri, bien occupée…  
Descr : Liuseppina  possède la beauté fantastique des femmes de la Royauté Séphosienne mais également ce caractère qui leur procure un charme merveilleux.  Néanmoins cette jeune princesse de désormais 19 ans a en elle une flamme supplémentaire, qui a su transformer sa beauté en quelque chose de plus marquant, de plus unique. Tout jeune déjà, elle se distingua des autres jeunes filles de la famille royale (cependant toutes déjà bien particulière, les princesses Séphosiennes reste rarement à ne rien faire et se laissent rarement imposer beaucoup de contraintes) par son côté garçon manqué et sa fréquentation intense des milieux militaires. A coup de fugues, de mensonges et d’obstination, la jeune princesse a pu aborder tous les corps militaires des armées Séphosiennes et a assimilée, telle une éponge intarissable (NON…), des quantités d’informations innombrables de toutes sortes. Malgré les nombreux conseils et interdictions, Liuseppina Sephosi a intégré l’armée en tant qu’officier. Elle sut briller très rapidement, certes par son charisme et son influence unique, mais également par des compétences pures d’officier militaire excellentes. La Princesse monta rapidement en grade et sa situation fut acceptée par tous. Néanmoins la Princesse, entouré de ses nombreux fidèles au sein de l’armée, prit part à la vie politique de son royaume avec toute sa fougue et son franc-parlé. Prenant des positions bien précises, parfois non populaires, n’hésitant pas à s’en prendre à Priana directement au niveau internationale et faisant même prisonnier une troupe elfique qui avait outrepassé ses droits. Néanmoins l’évènement le plus polémique fut sa décision de quitter les armées Impériales de Séphosie pour rejoindre et prendre la tête d’un bataillon purement Séphosien. Elle fut alors rapidément gradué dans la hiérarchie des armées de la Salamandre. Cette polémique fut poussée  à son paroxysme quand elle prit de court un bataillon de la Grande Armée Impériale Séphosienne avec ses troupes, en éradiquant un Klan Orc au sud de la Séphosie. Eradication qui avait été confié au régiment de l’ISGA qui avait pris une stratégie… moins rapide. Ses compétences stratégiques et de gestion des troupes commencèrent à frôler une certaine forme de génie, ce qui lui vaut une réputation toujours plus importante dans le monde militaire de tout Priana. Après plusieurs évènement, Elle réintègre l’ISGA mais non sans avoir combattu vivement afin que, exceptionnellement, elle puisse intégrer des régiments non ISGA dans ses bataillons. Après une année entière sous ses ordres, toutes ses troupes ISGA et non ISGA, arborent ce foulard particulier mêlant les symboles de la Salamandre, de l’ISGA et l’Etoile argentée à 7 branches, symbole personnelle de la princesse.
Liuseppina et ses troupes se sont déjà distingués à plusieurs reprises contre les immenses mouvements orcs. Malgré son caractère et son attitude encore effrontée, tous, même ses détracteurs, reconnaissent son talent indéniable, voir son génie, et la valeur de son apport dans un conflit militaire, surtout de cet ampleur.
Pour la petite histoire, Liuseppina et Anawëlle ont collaboré de prêt lors d’une intervention sur des éclaireurs Orcs plutôt gênants. Donc entretien sous la tente etc…. Bref.


Statut: On ne lui connait officiellement aucun compagnon. On sait cependant que personne ne saurait lui fixer des règles ou des obligations à ce sujet.



7
Nom : Suhranayhka Kel Shadam

Physique : 4

Charme : 8

Famous : 8

Package : 6

Race : Paolienne

Cheveux : Noirs

Yeux : Noirs

Peau : Marrons

Habitudes vestimentaires : Tenues complexes de Princesse Paolienne

Vision des choses: Suhranayhka est une princesse Paolienne et, comme chacun le sait, la royauté Paolienne est totalement unie, ainsi la magnifique princesse partage la politique du Vizir Kel Shadam, mais plus que ça, comme vous verrez dans la description.

Situation: Bon là on est sur une princesse Paolienne, dont inutile d’énumérer le patrimoine et la richesse de la belle exotique. Celle que l’on surnomme « la Cyprane Noire » (voir description) a cependant considérablement développé au cour des dernières années la « Tour Noire » et tout ce qu’il y a autour. On la soupçonne donc de posséder, outre des connaissances, un patrimoine mystérieux et bien particuliers.

Localisation actuelle: Benankur

Descr : Suhranayhka fut célèbre très tôt, pour sa beautée extraordinaire, son charme insaisissable et son statut de Princesse Paolienne. Dans les milieux obscurs de la politique internationale, elle se fit surtout connaître pour son redoutable sens de la stratégie, de la gestion et du calcul. Souvent définie comme une véritable génie dans ce domaine, occupant très tôt un rôle principal dans la gestion des affaires de la Paoli, Elle donna des maux de tête terribles à tous les gestionnaires de ce type dans l’ensemble du monde. Elle alla même jusqu’à en écœurer beaucoup à Priana (et là on parle de Priana hein), un écœurement qui se transforma en fascination quand la princesse Paolienne parut à la cour Prianienne, à l’occasion de la célébration du mariage princier Jeldien-Paolien, illuminant de sa présence la plus grande des cours . Mais malgré sa beauté fantastique, digne de tous les fantasmes de l’exotisme que le monde a sur la Paoli, son génie reconnu par tous dans la gestion des affaires « obscures » à très grande échelle, Suhranayhka Kel Shadam a réellement intégré le TTOB lorsqu’elle se transforma peu à peu en « la Cyprane Noire ». Elle aurait pu atteindre le TTOB sans cela, mais cet état de fait à accélérer la chose. La Cyprane est une araignée magnifique (que l’on croise essentiellement en Paoli et dans la Grande Forêt) reproduit dans de nombreux arts, qui a la particularité de tisser des toiles gigantesques, en proportion avec sa propre taille. La race noire de ces arachnides est la plus dangereuse et la plus rare. Bien entendu, cette assimilation à une araignée et sa toile tire son origine des immenses réseaux de la Princesse et de son utilisation, mais ce surnom intimidant et peu attendu pour une princesse, lui vint de la transformation que la Princesse a effectuée, ces dernières années. En effet, depuis le début de l’invasion orc de la Merdotie (l’évènement n’est pas lié mais il est une base temporelle), en plus de toutes ses activités, la princesse s’est penchée progressivement et intensément sur les arcanes, utilisées principalement par les Mages de Byzrane. Grace à des investissements et des moyens (relations etc…) considérables, la princesse a créé et développer tout un secteur paolien dédié à la pratique de ces arcanes. Elle fit ériger une haute Toure entièrement noire au cœur de benankur, tour où elle rassembla tout ce qui touchait à ce sujet. Nul doute que la jeune Paolienne s’est elle-même lancée dans la pratique des Arcanes. On ne sait pas la raison de tout cela mais ce que l’on sait, c’est que cela contribua grandement à amplifier la réputation de la jeune femme en apportant de nombreuses touches de mythe et de légende. La légende de la Cyprane Noire à la beauté incroyable contribua d’autant plus à la réputation d’exotisme et d’extraordinaire de la Paoli. Bien que la princesse soit peu vu en publique, chacune de ses apparitions est très attendue et commentée. L’aura qu’elle dégage est unique et le mythe qui l’entoure fait de cette jeune princesse l’une des femmes les plus populaires du monde connue.

Statut: Suhranayhka n’est pas officiellement en couple, elle est néanmoins souvent accompagné d’un Nordique aux rares soirées où elle est publiquement présente et la rumeur veut qu’elle ait déjà eu au moins un enfant.



8
Nom : Hassanala
Physique : 9
Charme : 6 (+1)
Famous : 4
Package : 5

Race : Merdote
Cheveux : Noirs
Yeux : Noirs
Peau : Marron clair
Habitudes vestimentaires : Robes complexes
Vision des choses: Hassanala est relativement impliqué dans les affaires politiques de son royaume, mais surtout assez impliqué dans la hiérarchie et les affaires du culte du Serpent. Elle semble éprouvé un certains mépris pour les esclaves ( quasiment tous SUdarien), elle en possède beaucoup et les traite sans aucun égard.
Situation: Hassanala est l'une des 4 princesses Merdote. Ses possessions personnels sont immenses, elles cumulent en effet celles afférant à son statut de princesse, mais également celle de Haut Gradé du culte du Serpent.( Pas un petit culte de connard au passage)
Localisation actuelle: Dans le somptueux Palais aux Toits d'Or De Drane
Descr : En tant que deuxième fille sur Sultan, Hassanala était destiné à devenir un membre du culte du Serpent, se faisant oublier du public. Directement prétendante au statut de Grande Prêtresse, elle passa la terrible épreuve de la fosse aux serpents dés l'âge de 5 ans et survécu !  La tradition veut que les princesses qui survivent à cette épreuve, se retire de la vie publique pour rejoindre le Grand Temple des Abîmes, mais ce ne fut pas le cas d'Hassanala, pour deux raisons. La première concerna sa beauté. Dés dix ans déjà, elle ne pouvait plus passer inaperçue et les premières demandes en mariages tombaient. A 15 ans, elle éclipsait toute la coure du royaume et sa réputation se répandait dans Priana. Le Grand Général Havlote Hamssed  Hin, reçu, de la part du Sultant, le droit d'épouser Hassanala ( Pour diverses raisons, notamment que Hamssed Hin c'est pas le poseur de tuiles du quartier.). Mais quand Hamssed Hin vit la jeune femme, alors âgé de 17 ans, face à lui, il se tourna vers le Sultant et s'excusa " Votre éminence, je vous prie de bien vouloir me pardonner mais.....je ne mérite pas une telle merveille. Je me dois de refuser, ce serait offenser les dieux que d'accepter de rabaisser cette femme à la possession d'un seul homme". Hassanala ne put jamais apsser inaperçu. La deuxième raison: si Hassanala est réellement active au sein du culte du serpent, elle mène par ailleurs une autre activité, les premières années en secret, mais l'affaire fut dévoiler au grand jour: Hassanala participe en effet, depuis ses 13 ans, aux dangereux et tant populaire jeux des arènes de Drane. N'imaginez pas là des combats sanglants de gladiateur, ces arènes, la plupart souterraines, sont constituées de parcours impossibles, périlleux et truffés de pièges et de bête terribles, qu'il faut traverser en restant vivant et en moins de temps possible. D'abord de manière anonyme, Hassanala continue aujourd'hui de "survivre" ( c'est l'expression communément utilisée) encore aujourd'hui ( elle a 19 ans), Bien qu'elle ne soit pas parmis les championnes de ces arènes, elle en est néanmoins l'une des grande "Survivante". De part cette activité, sa beauté et son charme fantasmatiques et sa position éminente dans le culte du Serpent, Hassanala est véritablement adoré du peuple de Drane. Des rumeurs circulent d'ailleurs sur le fait que la belle princesse soit la chef d'une organisation montée par elle-même au sein du peuple et loin d'être "le petit groupe des connasss du fond".
Statut: Hassanala a un nombre de prétendant gigantesque ( que des nobles, mais on est dans la centaine...), mais aucun n'a été choisis. Encore jeune, Hassanala est néanmoins au fait des affaires de coeur et de sexe, on lui prête de frivoles aventures et des pratiques ( notamment avec esclave) assez douteuses.



9
Nom : Elda

Physique : 6
Charme : 5
Famous : 9 (-1)
Package : 4

Race : Prianienne

Cheveux : Bruns

Yeux : Noisettes

Peau : Blanche

Habitudes vestimentaires : Tenues de Princesse Prianienne, la plupart du temps des robes, adaptés à l’activité pratiqué.

Vision des choses: En tant que membre de premier plan de la famille Impériale de Priana, Elda est déjà très impliqué dans la politique internationale. Instruite et intelligente, la jeune femme a déjà jouer des rôles majeures dans nombres d’affaire diplomatique.

Situation: Outre le fait de faire partie des héritiers direct de l’Empire Priana (Si, on est déjà dans de la situation confortable, Elda possède des palais et autres biens dans la grande majorité des royaumes. A vrai dire, la jeune princesse s’est vu offrir nombre de résidence, car tous souhaite bénéficier de la présence (même pour quelques jours) d’un membre de la famille impériale, Elda d’autant plus car sa beauté et sa légende ont traversé le monde de part en part et sa simple apparition peut faire déplacer des foules considérables. De plus, Elda a déjà un nombre important de chevaucheurs de Griffons qui lui ont offert leur loyauté. La jeune princesse possède bien entendu une immense fortune.

Localisation actuelle: Quelque part probablement dans la ville de Priana.

Descr : La popularité d’Elda prit une ampleur considérable dés sa naissance, lorsqu’elle échappa d’un rien à la mort, dans cette célèbre embuscade orc. Poussant son premier cri au milieu d’un champ de bataille, la jeune enfant était déjà une légende en rentrant dans Priana sous les acclamations du peuple. Quatrième fille de l’Empereur Manfred, Elda sait qu’elle n’accédera pas à un titre particulièrement intéressant. La Princesse suit les enseignements de la famille impériale ainsi que tout ce qui attrait à son statut, cependant dès toute jeune, elle a sut se démarquer (bien qu’il est difficile de parler de démarcation dans cette famille, y en a pas un qui est pas violent, spécial etc…). Premièrement, bien que les femmes Priana (entendez de la famille Priana) ont une moyenne de soc au dessus de 90, Elda, dès l’âge de 13, 14 ans, a commencé à faire fondre les hommes de son entourage. Grande, belle et doté des attributs physiques de sa famille, Elda a de plus une audace, un caractère de garçon manqué qui plait à beaucoup à la cour impériale. Ayant grandit autant qu’elle pouvait parmi les grand généraux et autres de la capitale, Elda est rompu aux stratégies militaires et aux équipements des guerriers. Mais ce n’est pas ce qui intéresse la belle. La Princesse Piranienne sait certes se tenir comme peu d’autre dans des réceptions et autres. Nul ne saurait d’ailleurs remettre en cause ses compétences en diplomatie, mais la jeune femme se distingue surtout brillamment dans le maniement de l’épée (Bon après ses instructeurs, c’est pas des pêcheurs d’eau douce) et semble plus que débrouillarde. Ayant plus d’une fois charmer les gardes pour pouvoir sortir la nuit en douce (Bon y a en douce et en douce, vous imaginez pas la princesse seule comme ça, l’Empereur doit bien avoir laisser, par mégarde, quelques mecs de bas niveaux pour veiller dessus de loin) et vivre la nuit de Priana. L’Empereur Manfred a fait une brève enquête il y a un an de cela et a pu constater que toute les organisations importante de la ville connaissait la princesse. Elda fut donc convoquer et l’Empereur, ne désirant pas aller contre la nature de sa fille, lui laissa libre cour pour partir à l’aventure avec les aventuriers de son choix, incognito cela va de soit. Ainsi Elda est partit de temps en temps pour se tester, elle attendait néanmoins sa majorité pour vraiment se lancer. Comme vous le savez avec le Daily Priana, la jeune femme est majeure depuis peu. L’Empereur a donc pris la décision de retirer à Elda ses obligations de princesse et de femme Priana (obligations politiques, de présences, etc…) pour que celle-ci puisse suivre sa passion. Qui plus est, il paraitrait que l’Empereur a promis à sa fille qu’aucune escorte de protection ne lui sera attribué, de près comme de loin. Et oui, la légende comme quoi Elda est la seule capable de faire plier l’Empereur Manfred semblent s’avérer exactes. Quoi qu’il en soit, cette jeune femme, connu de part le monde pour son statut, son histoire et sa beauté, est désormais en partance sur la route, en compagnie d’aventurier.

Statut: Tout les prétendants officiels d’Elda ont été éconduits. La princesse a été entièrement libérée de tout engagement par son père. A ce sujet, elle dispose donc de son cul comme bon lui semble. Seulement peu ose l’approcher, outre sa beauté et son statut, elle possède un sacré caractère qui en effraye plus d’un. Pour info, Elda tient toujours une grande correspondance avec la princesse Vylirienne Lendart.



10
Nom : Xi Lun

Physique : 4
Charme : 10
Famous : 6 (-1)
Package : 3

Race : Jeldienne

Cheveux : Noirs

Yeux : Noirs

Peau : Blanc laiteux

Habitudes vestimentaires : Tenues traditionnelles Nippones très luxueuses quand elle ne pratique pas les arts martiaux, tenues traditionnelles pour femme de l’école Tenh Olr Shu quand elle pratique.

Vision des choses: Xi Lun est considéré par son peuple comme l’Oracle d’un ancien esprit divin vénéré par les Jeldiens il y a longtemps, en cela elle est extrêmement consulté, par la famille royale, des instances dirigeantes, mais également par le peuple.  Par ailleurs, elle suit les principes de son école (La plus ancienne et puissante du royaume Jeldien). Bien qu’attendue pour sa sagesse et son désir de non violence, Xi Lun sait y recourir quand besoin est. En témoigne son ordre de mise à mort des 62 membres d’une école Jeldienne qui avait perpétué nombre d’assassinat et avait semé le chaos dans beaucoup de ville durant un certains temps.  

Situation: Au titre du statut d’Oracle mentionné précédemment, Xi Lun possède une merveilleuse (le premier terme qui vient à l’esprit à ceux qui la décrive) propriété, bien que relativement petite pour Jer Andai. Elle est également disciple de l’école Tenh Olr Shu , un honneur pour lequel les connaisseurs du monde entier donnerait énormément. Enfin, ayant reçu le titre de «Am Venh Fei »  (traduction : ange royale Jeldien), Xi Lun bénéficie de l’accès totale à la Cité des Cieux et de la Terre ( cité royale interdite), de l’amitié et de la protection de la famille royale ainsi que de la possession d’un des fameux Katana du Lac des Roses ( oui ça fait con…mais ça fait mal).  

Localisation actuelle: Soit à l’école Tenh Olr Shu, soit dans sa demeure, tout le temps ouverte au publique.

Descr : La légende veut que Xi Lun, habitante quelconque d’un petit village de l’Est du royaume Jeldien , vit son village ( de gros bouseux) attaqué par une troupe de pillard sanguinaire. Alors que tout ce beau monde était passé au fil de l’épée, Xi Lun, perdu au milieu du carnage, retira la coiffe traditionnelle de ce village et se présenta, à visage découvert, face aux brigands. Ces derniers auraient alors contemplé cette jeune femme de 17 ans et plongé leurs regards dans ses yeux devenus légendaires. Ils auraient, toujours selon la légende, lâchés leur arme et fondu en larme. C’est une légende, cependant depuis ce temps, une troupe de cavalier, toujours plus important, aux principes particuliers et rigides, combat violemment l’injustice et les pillages dans la région. Xi Lun fut amener à un village plus grand, où elle fut immédiatement remarqué par sa beauté. Des sages et des spiritueux s’intéressèrent à elle et estimèrent qu’elle devait être analysée par les plus éminents Anciens de ce royaume. Xi Lun, dont la timidité était un peu près la seule chose qui pouvait arriver à la cheville de sa beauté, fut donc conduite à Jer Andai. Sa réputation la devança et déjà des gens venaient sur la route pour l’apercevoir quelques instants. Les yeux de Xi Lun furent dissimulés  selon les conseils des sages de la région, affirmant que nul ne pouvait connaître les conséquences de son regard sur qui que ce soit. A Jer Andai, examiné durant de longs jours (épreuves ect…) par les Anciens, elle fut décrétée comme l’Oracle dont nous avons déjà parlé. Les Anciens lui offrirent une demeure en plein centre de Jer Andai, sur une colline, et tous les moyens a sa disposition pour l’arrangée. Quand, au bout d’un an, Xi Lun avait finit de l’arranger, en contemplant le parc et l’aménagement qui avait été fait, les Anciens sourirent en prétendant que seul un Oracle pouvait faire cela. Le roi nippon Shé Tenka eut de longues discussions avec Xi Lun, en privé. Il lui accorda le titre d’ Am Venh Fei  et, en accord avec l’école Tenh Olr Shu , lui offrit un des fameux Katanas Sacrés ( déjà mentionné). Le Roi exprima l’une de ses pensées par écrit, concernant Xi Lun. Il prétendit que « nul homme, qu’il soit Empereur ou manant, ne pouvait point soumettre son âme à la beauté, la pureté et l’innocence de cette femme. Nul ne saurait voir ses forces s'envoler face à ces yeux.», et que lui-même avait du lutter de toute ses forces pour ne pas perdre raisons (entendre par là, ne pas succomber…) en sa présence, au point qu’il finit par mettre un terme a leurs entretiens. L’Empereur fit donc venir Xi Lun à Priana (hé hé…) Un voyage aller-retour d’un an qui fit connaître la jeune nippone dans d’autres royaumes, et notamment dans la capitale, où elle laissa un souvenir profond. L’Empereur Manfred s’entretint une après-midi avec Xi Lun, quand celle-ci reparti vers son royaume, il déclara publiquement «  J’ai le plus profond respect pour le roi Shé Tenka » . Désormais âgé de 21 ans, Xi Lun reçois tous les jours nombre de gens (De toutes origines), dans sa demeure, (totalement ouverte). Elle leur fait part, quand ils bénéficient de son temps, de ses conseils et de cette sagesse qu’on lui prête. Cette demeure est protégée par un impressionnant contingent de Samourais qui ont offert leur vie à Xi Lun (pas des vendeurs de donuts les mecs). Xi Lun mène également sa vie de disciple de l’école. Nombreux sont ceux qui viennent assister aux rares représentations publiques que cette école donne. Juste pour elle. (Bon après les gens se déplacent toujours du monde entier pour voir l’école et ses membres…)

Statut: En tant qu’Oracle, Xi Lun n’est pas soumise aux lois des femmes Jeldiennes, qui plus est, elle est encouragée à accumuler divers expériences afin d’ouvrir plus encore son esprit. Combattant sa timidité au départ maladive, Xi Lun a pu faire l’expérience de la relation, de l’amour, du sexe, mais également du voyage et des rencontres. Elle jouit... en effet d’une liberté quasi-totale. Ceux qui l’entoure ne doute pas un instant que cette jeune femme possède une importante et saine curiosité qui pourrait l’amener à partir à l’aventure ou autre.

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Dernière édition par MJ le Dim 11 Mai à 20:07, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: TTOB   Lun 19 Déc à 22:49

DETTOBAGE


2
Nom : Donélia

Physique : 9

Charme : 9

Famous : 10

Package : 8

Race : Vinovienne

Cheveux : Blonds  

Yeux : Verts

Peau : Blanche

MORT: Assassiner ( massacrer) par le Kelorch Ar du Cercle des Lames d'Emeraude.

Habitudes vestimentaires : Les longues et si complexes Saintes Robes Orliniennes ou la Sainte Armure.

Vision des choses: Donélia est totalement impliquée avec l’Empire et la Religion. On ne sait rien de ses convictions et ses opinions personnelles si tant soit peu qu’elles soient différentes de ce qu’elle affiche publiquement.

Situation: Donélia possède une luxueuse demeure en plein cœur de Priana, elle a par ailleurs nombre de serviteurs ainsi qu’une fortune très importante, héritée de sa noble famille mais également de son statut et des dons qui lui sont fait. Par ailleurs, de par son grade unique au sein de la Divine Armée, Donélia à sous ses ordres le Saint Régiment.

Localisation actuelle: Priana (ville)

Descr : Donélia naquit au sein d’une des plus puissantes familles nobles du monde humain. Elle aurait pu tout simplement devenir une femme parfaite de la cour, puissante et rapidement placé où il faut. Cependant au jour de sa naissance, les 5 Archanges d’Amelvia et Elbe (Un dieu majeur possède autant d’Archange qu’il a de dieu mineur) apparurent autour de son berceau. La nourrice alors présente déguerpilla de la chambre devant une apparition dont elle ne s’estimait pas digne. Quand la mère (qui au passage, est elle-même très belle) débarqua en trombe dans le chambre, le bébé était seul. Nul ne sut ce qui se passa alors. Mais Donélia, dés enfant, montra des dons extraordinaires (tel que la guérison par les mains…), le fait est qu’en tant que Noble Vinovienne, son intelligence fut très rapidement affutée, couplé à une sagesse apparemment innée, Donélia avant même son adolescence, tenait la dragée haute sur de nombreux sujets.
Quand elle grandie, son physique et son charme éclipsèrent les premières qualités, du moins aux yeux de la coure et du peuple qui la firent rapidement connaître. Priana s’intéressa à elle, Donélia fut invitée à la cour, pour son douzième anniversaire. Il fallut peu de temps à la jeune fille pour agiter une cour qui a pourtant déjà tout vu. Lorsque son histoire fut raconté et certifié, le pape convoqua la jeune fille. Elle fit face au Tribum Divinitus pendant plus d’une heure, à sa sortie, Donélia fut déclaré publiquement Haute Sainte ( Il existe des Saints et Saintes, mais des Hauts et Hautes, c’est très rare.). Le peuple la salua et l’Empire, petit coquin qu’il est, fit transmettre et amplifier la nouvelle partout. La jeune fille fut prise en main par l’Eglise, elle reçu les meilleurs enseignements possibles. Il fut rapidement confirmé que les Dieux avaient accordé à Donélia non seulement la beauté et la sensualité, mais également la sagesse et surtout, le don de soin. Si les premières applications de ce dernier eurent lieu à la cour Prianienne, c’est au sein de la Divine Armée, dans laquelle Donélia s’engagea à l’âge de 15 ans, que les capacités de guérison de la jeune femme furent grandement utilisées. Mais le rôle de la belle ne s’arrêta pas là. Certes elle prodiguait des soins mêmes aux soldats presque condamné, mais l’effet qui se fit le plus ressentir était l’apaisement et la force que procurait sa simple présence au sein de tel ou tel régiment. Les Soldats impériaux se prirent rapidement de passion pour cette jeune femme qui enchantait leur vie au sein de l’Armée et des batailles. La traitant avec un infini respect (Parfois paternel, parfois sacré), ils lui accordèrent le titre officieux d’ «Ange de la Divine Armée » (Au passage les soldats de la Divine Armée, c’est pas des bleus-bites qui s’extasient devant le premier déhanchement qu’ils croisent). Participant à de nombreuses batailles, parfois même tout devant, Donélia sait alimenter la vigueur et la volonté des hommes qui l’entoure (Ces derniers bataillant d’autant plus rudement pour préserver sa vie). Le fait est que la beauté et l’apparence de la jeune femme ne font qu’entretenir le côté « divin » qu’on lui confère, cumulé à ses capacités de soins et à la sagesse qui est la sienne, Donélia est une véritable représentante, sur terre, des Dieux qui l’ont béni. L’un des 4 Généraux de la Divine Armée, le tristement célèbre Heinrid a dit d’elle que «  sa présence au sein des armées est bien plus bénéfique que celle de n’importe quel ange. (Le mec est Général de la Divine Armée, c’est pas Michel le vendeur de Bretzel, il s’y connait en impact d’un ange sur une bataille) Elle est la femme aimante qui prend soin de nous, la femme fantastique pour laquelle on est prêt à mourir, la femme de sagesse auprès de laquelle on vient chercher conseil et la femme parfaite, dont la beauté et le charme semblent plus accessibles aux Dieux qu’à nous autre humains, l’élevant ainsi au-delà des basses considérations humaines. C’est le symbole parfait de la Divine Armée. ».
Donélia, aujourd’hui âgée de 20 ans, est l’un des personnages humains contemporains les plus célèbre du monde. Des cultes à son effigie sont apparus à plusieurs endroits, des pèlerinages ont même été organisés. La Divine Armée, dont le prestige avait diminué en raison d’absence de grande bataille ou guerre publique, s’est vue octroyé un nouvel intérêt générale et une dimension qui s’était peu à peu évaporé au fil des décennies : celle de la perfection humaine, de la toute puissance d’une race que craignent « même les Nains dans leur forteresse de pierre ». Donélia représente l’égérie de cette toute puissance humaine.


Statut: Donélia n’est officiellement lié à aucun homme. Au sujet de la virginité, parmis ses 5 cultes, Donélia appartient notamment à celui de Vigina, cependant, elle est dans une des deux branches hautes spécifiques de cette dernière qui est très « féministe » du moins pour les race humaines, concernant le sexe.



5
Nom : Shahän Sci Sajh

Physique : 8

Charme : 9

Famous : 4

Package : 6

Race : Tirienne

Cheveux : Noirs

Yeux : Marrons

Peau : Dorée

MORT: Massacrée par une troupe Paolienne à des fins politiques certaines

Habitudes vestimentaires : Tenu de son Haisai blanche (Orange et Blanc) ou tenue offerte par les trois Reines (en soie, blanche teintée d’une trentaine de nuance de jaune et d’orange.)

Vision des choses: Shahän (Surnommée également la Haisai Blanche, on verra pourquoi) s’est longtemps préoccupé uniquement de son école, des ses relations avec les Ogres et des expéditions dans la Grande Forêt.
Néanmoins depuis trois années (depuis son début de vie de Haisai Blanche), elle s’est reconcentré sur la détresse de son royaume, vis-à-vis de la politique internationale et vis-à-vis des Paoliens. En apparence, elle semblerai emprunter pour cela les voies diplomatiques officielles et n’est pas hyper efficace, mais beaucoup la soupçonne d’agir plus vigoureusement via des groupes inconnus et officieux qui savent faire preuve de violence et de force, défaut souvent reprochés aux Tiriens et qui leur vaut parfois cette réputation de royaume « moins difficilement prenable » que les autres, et surtout moins puissant.


Situation: Shahän possède quelques donations accordées par les Trois Reines, mais rien de renversant. Par contre, elle a sut, de par sa célébrité (mais également son expérience chez les Ogres) tisser un certains réseau en Tiri, chez les Ogres, dans la Grand Forêt mais également avec les Peaux-vertes (et oui…) des forêt à l’Est. La popularité de Shahän augmente considérablement en Tiri et elle est susceptibles ainsi de recevoir de l’aide partout où elle va dans son royaume (et même un peu plus loin). Phénomènes relativement rare étant donné les innombrables Lois différentes et les mini conflits qui agitent la Tiri depuis des siècles, même les Reines se partagent la popularité suivant un parcellement de toutes petites régions. Seule Shahän semble plaire à tous. (Alors plaire en Tiri, c’est pas non plus une star, c’est juste qu’elle est relativement appréciée par les inombrables micro instance de pouvoir du royaume).

Localisation actuelle: 100 Kilomètres au Sud de Tiri, dans un Ancien Temple.

Descr : Shahän fut ce qu’on appel en Tiri un Erodshen, un jeune apprenti d’une école fortement indisciplinée car il n’a pas été assez coupé du monde extérieure. La Haisai Blanche était en effet l’enfant de deux parents diplomates qui ont voyagé durant quelques années à travers le monde. Bien que la jeune fille, dernière d’une famille de 8 enfants, reçu dés son plus jeune âge l’instruction des arts Martiaux Tiriens, ses voyages dans le monde ainsi que dans toute la Tiri l’ont fortement influencé à tous les niveaux. A l’âge de 8 ans, sa famille se fait massacrée dans des circonstances étranges et non éclaircis (ou non-rendus publics à voir) à ce jour, elle fut la seule survivante. Shahän fut recueillit par l’école Irh Etol, au Nord de la Tiri. L’école avait reçu des financements importants de la part de la famille Sajh et c’est donc naturellement qu’elle prit la jeune fille sous son aile. Mais la Haisai Blanche, bien que particulièrement douée dans le combat, faisait preuve d’une grande indiscipline, enchaînant les fugues et les punitions, elle était un enfant particulièrement perturbé. Shahän était une jolie petite fille, mais sa beauté n’était pas extraordinaire à l’époque, surtout avec l’apparence de jeune apprentie Tirienne (crane rasée etc…). Mais à l’âge de 11 ans, la fugue de la Haisai Blanche dura plusieurs mois, durant lesquelles elle sut échapper à la vigilance de tous ses poursuivants. C’est l’ancien Maître Jeldien Ento Kher, banni de son royaume, anciennement réputé pour sa pratique des arts martiaux, puis ensuite, pour son rôle de chef d’organisation criminels relativement puissant, qui tomba dessus. Ento n’est pas réputé pour sa gentillesse et en toute logique, une jeune fille comme ça qu’il récupère finit soit morte ou esclave, soit à tapiner dans un sombre bordel pour le restant de ses jours. Mais la petite fille était devenue une jeune fille de 12 ans qui dés le premier regard, fit tomber le brigand sous son charme encore innocent. Ento fut tout de suite très proche avec elle, la protégeant et l’emmenant partout. Mais, par une geste qui rappel beaucoup plus l’homme qu’il fut par le passé, il décida que c’était à elle de choisir la vie qu’elle voulait mener, il la ramena donc à l’école en lui laissant le moyen de le contacter, si elle voulait pour une autre vie que celle de l’école. Ento avoua lui-même, lorsqu’il la rendit à l’école, qu’elle deviendrait la plus belle femme qu’il aura jamais vu, tant sa beauté tétanisait déjà alors qu’elle n’avait que 12 ans. Au passage, Ento c’est quand même le Daron qui a vu trottiner de la haute donzelle du monde entier sous ses yeux.
Quoi qu’il en soit, Shahän fut rapidement destinée à une vie bien différente de celle d’un simple élève d’école Tirienne. Nul ne sait réellement pourquoi, mais au départ, les dirigeant de l’école décidèrent (ou furent contraint de décider, mais pas par Ento qui n’a aucun pouvoir sur ces écoles) de laisse la jeune fille conserver ses cheveux. Hélas, rapidement, sa beautée déstabilisa l’ensemble de l’école et elle fut rasée de nouveau. Mais quand bien même, plus elle grandissait et plus sa beauté et son charme affectait les autres élèves et même les maitres. Au point qu’elle du porter un bandeau sur la tête, lors de ses combats et représentation afin de ne pas perturber ni remporter des combats grâce à d’autres facteurs que celui de l’art et de la discipline. Sa célébrité grandissait néanmoins à travers les rumeurs sur son physique.
Cependant la jeune fille restait toujours aussi indisciplinée. A l’âge de 14 ans, l’école pris une décision importante et relativement rare, elle lui imposa le Kohendo. Il s’agit d’envoyer les enfants indisciplinés chez les Ogre, à la frontière, où ils sont pris en charge quelques semaines, voir quelques mois, afin d’être sérieusement remis dans le droit chemin mais également afin d’apprendre de la sagesse éternel de ces êtres (pratique relativement secrète mais bien existante en Tiri, issue des accords entre les deux pauples.) Il n’y a aucun récit, ni histoire sur le séjour de Shahän chez les Ogres, elle y resta cependant presque deux années entières, bien plus que la normale.
Quand elle revint, elle avait changée, dans la mentalité, la réflexion et l’attitude bien sur, et bien plus qu’espérée, mais elle avait également atteint l’âge de 16 ans et sa beauté ne pouvait plus être dissimulée. Les maîtres de l’école renoncèrent un à un à lui enseigner, gageant qu’ils ne pouvaient plus avoir la maîtrise nécessaire pour cela, qu’ils étaient trop influencée par sa beauté et son charme. Plusieurs maîtres se succédèrent mais tous tinrent, avec sincérité et en dépit de leur fierté de maître Tirien, le même discours.
Il fut alors décidé, exceptionnellement, que Shahän rejoindrait la prestigieuse Ecole de la Trinité Tirienne, composé des fameuses Haisai qui ne sont qu’une poignée par génération. Durant une vingtaine de mois, Shahän fut ainsi coupé du monde, apprenant ce qu’il est interdit de connaître, tirant son enseignement des Reines elles-même. Il est habituellement interdit, pour des Haisais (qui, au passage, n’ont normalement le droit d’intégrer cette école qu’avant leur dixième année, exception donc, pour Shahän) de voir des gens de l’extérieur. Néanmoins les rumeurs affirment qu’un Ogre put lui rendre visite à quelques reprises, sous couvert du secret.

A 18 ans, Shahän était devenue la Haisai Blanche (Le fonctionnement des Haisais pourra être développer dans un autre post) et au cour de sa première année d’exercice, parcourut tout le royaume et se fit très rapidement aimé par tout le peuple et les différentes écoles (chose très rare en Tiri, je le rappel). Certains affirment que cela est du à des qualités autres que physiques, mais il faut avouer que cela joua néanmoins grandement en sa faveur.
Cependant, même si les Haisais sont toujours liés aux Reines, on constata rapidement que le caractère de la jeune femme n’avait pas été dompté, malgré toutes ces années. Et elle se mit rapidement à aller à l’encontre de certaines directives, de certaines traditions et même de certaines Lois. Mais avec l’engouement du peuple Tirien pour elle  (alors attention, ça reste la Tiri, y a pas des attroupements de fanboys à tous les carrefours) et ses actions pour la préservation de l’indépendance du Royaume ainsi que de sa défense, les Reines ferment les yeux, pour l’instant, sur la vie si animée, trépidante et incontrôlable de la jeune femme.


Statut: Shahän est aujourd’hui âgée de 19 ans, elle reste un phénomène mystérieux et difficile à cerner dont on sait au final peu de chose, excepté peut être le constat fascinant de sa beauté parfaite et de son charme auquel nul n’a semble-t-il su résister, pas même les plus discipliné des Tiriens ou les Ogres.

4
Nom : Ivly
Physique : 7
Charme : 9
Famous : 3 (-1)
Package : 10
Race : Scelhin
Cheveux : Châtain
Yeux : Orange-Marrons
Peau : Blanche

MORT: Assassiné dans des circonstances troublantes dans la deuxième vague d’assassinat massif

Habitudes vestimentaires : La plupart du temps, vêtement ample recouvrant l’ensemble du corps (et de l’équipement ?), mais la nudité ne gêne aucunement Ivly qui se baigne souvent.
Vision des choses: Beaucoup en apprentissage, Ivly semble être porté sur le développement des sociétés et des philosophies de vie, etc. , la paix, tant que cela est possible, l’échange, la découvert etc. Rien de précis, souvent adapté à chaque situation. Ivly a sut prôner la violence quand il fallait. Elle est également une grande partisane des rapprochements et des contacts inter peuple et inter race
Situation: .Ivly semble être riche car elle dépense quand il faut. On ne lui connait aucune demeure ni autre possession que son sac et son équipement de voyage.
Localisation actuelle: Royaume Jeldien, Nord Ouest
Descr : La première apparition officielle d'Ivly dans le monde des humains s'effectua lors d'une séances de doléance de l'Empereur Manfred. La foule était acculée dans la grande salle du trône et l'Empereur recevait les plus prestigieux représentants pour écouter leurs requête. D'après les nombreux témoignages, la foule s'était rapidement agitée à l'entrée de la somptueuse salle du trône. Le Bataillon Royale fendant la foule sans que l'on sache initialement pourquoi. La réponse vint rapidement, lorsqu'une silhouette enveloppée d'un grand manteau blanc s'éleva sur la foule et parcouru celle-ci, en marchant sur les têtes et les épaules, à une telle vitesse que les gens crurent à un fantôme. En l'espace de 4 secondes, elle avait traversée la foule et s'était élancer en l'air, par dessus la rangée de lance du Bataille Impériale ( on est déjà dans du 4m de haut) pour atterrir sur l'espace assez vaste, face à au trône, réservée à ceux qui venait prendre la parole. L'atterrissage s'était effectué sans un bruit, une jambe accroupie, l'autre tendue, une main au sol, à seulement 5 mètre de l'Empereur. Sauf que l'Empereur Manfred, c'est pas José le Poissonnier. A peine avait-elle posée la main au sol que dix guerriers du Régiment d'or s'étaient tenus, arme dégainée, devant l'Empereur, que dix Lanciers d'Or avaient entouré la belle, la pointe de leurs armes, à quelques centimètres de son corps, formant une prison tout autour d'elle, et que huit arbalétriers de ce même régiment avaient leurs carreaux prêt à partir dans la seconde sur elle. Une telle intrusion mérité une mort immédiate sans sommation, cependant la capuche du manteau d'Ivly s'était rabaissé durant ses acrobaties et son visage s'était offert à la vision des occupants de la salle. Le silence s'était alors fait maître, percé uniquement par le ferme " Attendez " que l'Empereur destina à son Régiment d'Or.  Manfred s'était alors penché en avant pour contempler l'intruse. Le visage de celle-ci était parfait, ses cheveux complexement coiffés et tenus par de somptueux mais discrets bijoux , ses yeux orangés qui fixaient ceux de l'Empereur. La légende veut que les lanciers reculèrent leurs lames de quelques centimètres en voyant ainsi son visage découvert. La discussion fut relayé en détail par le Scribe Impériale:
- Empereur Manfred " Qui êtes-vous?"  
- Ivly " Je me nomme Ivly, je suis une Arhélone... ce qui peut se traduire en humain par...Princesse Elfe."
- Empereur Manfred " Je connais votre fonctionnement et vos termes. Pourquoi venir à moi (l'Empereur désigna les soldats d'or menaçant l'elfe) de cette manière ?"
- Ivly " Nul autre que moi peux décider du sort des armes qui m'accompagnent, ces hommes voulaient me les prendre."  
- Empereur Manfred, se penchant plus en avant, sans ciller fasse au regard imperturbable de l'elfe "Et que venez-vous faire ici, Arhélone Ivly Sheoura ? ",
- Ivly, dont les lèvres se parèrent d'un sourire presque imperceptible. " Mon peuple...a accepté d'oublier mon existence, sans me porter atteinte, mon Esprit n'est plus, mes proches également. Je viens en votre monde, Empereur des humains, pour demander asile."
-L'Empereur Manfred inclina légèrement la tête sur la gauche, en direction du Capitaine du Bataillon Impériale " Les doléances sont terminées."
La salle fut vidée et la suite de la conversation ne fut jamais rendu publique. Cependant les jours d'après, Ivly appartenait à la coure Prianienne où sa beauté, sa grâce et sa simple présence embrasa toute la noblesse du royaume. En réalité Ivly ne resta que peu de temps à Priana. Elle emprunta la route afin de se rendre dans d'autre villes humaines, d'autres royaumes. On connait peu de détail sur ses voyages, on sait cependant qu'Ivly sait se faire des alliés et rester en contact avec elle, on sait qu'elle n'est pas très portée sur la haute société et qu'il lui arrive de côtoyer tout le monde. On sait également que là où elle passe ( pas de phrase pourrie s'il vous plaît), les choses sont parfois modifiée. Il y a des apaisement de tensions, des justices rendus, des accords conclus, des organisations affectés en bien ou en mal, le tout semblant porter vers une volonté d'apporter la paix et une certains harmonie dans les microsociété régionale qu'elle rencontre, ainsi qu’une facilité dans les contact interraciaux et inter-peuple. Ivly échange également les autres races, Nains, PV, Gnome, Ogre. Inutile de dire que sa popularité augmente au fur et à mesure. Elle cotoye les elfes, mais seulement ceux un peu paumé des sources, elle évite d'ailleurs tout contact avec des elfes considérés comme "important". Les témoins qui l'ont rencontré plusieurs fois affirment que si les débuts furent très durs, Ivly commença à s'accoutumer doucement à la société humaine et aux règles qui la régissent ( Je vois déjà vos pensées Impies....). L'elfe a fait état de compétences relativement extraordinaires dans les domaines de l'arts et de la connaissance. On ne l'a jamais vu combattre et aucun des témoins interrogés n'ont vu ses armes. Cependant on a eu connaissance de cadavres laissés derrière elle. Quand elle arrive quelque part ( personne ne semble réellement connaître ses futurs destinations), sa beauté mystique créé une sorte de barrière et nul n'ose réellement l'approcher. Cependant Ivly sait se montrer particulièrement avenante (Maintenant plus qu'à ses début chez les humains Smile) et arrive à passer outre cette barrière. Car il ne faut pas s'y tromper, Ivly représente la perfection, mais bien au delà de ce que les humains pouvaient imaginer. Beaucoup la compare aux créature mythiques de leurs culture, incarnant la beauté, la pureté et la perfection physique. Le nombre de porte qu'elle a sut s'ouvrir, dans le monde des humains, par sa simple apparence en dit très long sur la beauté et le charme fantastique de cette elfe.  


Statut: Il n’y a rien d’officiel, on ne sait d’ailleurs rien de ce qui a pu ou se passe encore. La discrétion là-dessus est totale. Mais quand on l’interroge, Ivly semble bien s’y connaître en amour ou en sexe humain.


7
Nom : Anawënelle
Physique : 5
Charme : 7
Famous : 5 (+3)
Package : 8

Race : Gaelienne
Cheveux : Roux clairs
Yeux : Bleux
Peau : Blanche
Habitudes vestimentaires : Robes et fourrures ( souvent ensemble, ça reste un pays rugueux)

MORT: Assassiné  dans la deuxième vague d’assassinat massif

Vision des choses: Beaucoup axé sur le combats, les raids ( Anawënelle dirige un groupe de rôdeur devenus célèbre pour ses nombreux faits d'armes.). Anawanelle ne se mêle pas de politique bien qu'en Gaelie, elle peut soulever les foules en très peu de temps. Âgé de 20 ans, la Belle préfère profiter de la vie, sans se prendre la tête.
Situation: Anoblie par le Roi Doredan, Anawänelle a désormais beaucoup de possession et a équilibrer son temps entre sa vie de meneuse de groupe et celle de voyageuse (souvent vers les royaumes Prianiens, Séphosiens et Grande Mer de Priana) - Aventurière - Ambassadrice.
Localisation actuelle: Sur le Navire Varlénien offert par le Seigneur Alan, sur la Grande Mer de Priana.
Descr : Réputée dans sa contrée pour être un" cadeau de la nature", elle fut remarquée par un des Capitaines Impériales de la Grande Armée Impériale Séphosienne qui fut stupéfait par sa beauté. Des membres religieux de cette armée affirmèrent qu'elle a été bénis par les dieux à la naissance. Quoi qu'il en soit, si cette jeune femme en apparence introverti, déboussola les cours Séphosienne et Prianienne par ses manières Gaeliennes, elle appris vite et s'appuya sur son physique et son charme naturellement incroyable pour se tailler ( involontairement ? ) une très solide réputation dans les royaumes du Nord Ouest de ce monde. Aujourd'hui respecté pour ses faits d'armes ( pas peu glorieux, elle est réputée chez les orcs), elle est surtout invité dans toutes les coures des royaumes du Nord Ouest pour sa simple compagnie (vision?).
Statut: Officiellement célibataire, elle a reçu nombre d'invitation en mariage et pas des moindres, notamment celle d'un neveu de l'Empereur Manfred. En bonne Gaelienne, Anawënelle a la sexualité épanouie, ouverte et très active.


7
Nom : Édényse

Physique : 8

Charme : 8

Famous : 1(-5)

Package : 4

Race : Dragorienne

Cheveux : chatains clairs  

Yeux : Bleus

Peau : Blanche bronzée

Disparition du Top 10: Le jour même de la proclamation du Grand Royaume Dragorien et de la « stabilisation » des frontières, Edenyse a annoncé ses fiançailles le célèbre Noble-Chevalier Dragorien Hensalis Delojia. Un mariage somptueux a suivi, mariage auxquels nombreux furent ceux qui assistèrent, aux côtés de l’Empereur. Suite à ce mariage, la belle s’est retiré quelque peu de la vie publique. On en entend beaucoup moins parlé et sa popularité, bien que toujours très importante au Dragor, a diminué dans le monde.

Habitudes vestimentaires : Soit longues robes de la noblesse Dragorienne (Souvent robe assez dénudée), soit tenue de Dame Blanche (voir plus bas)

Vision des choses: Désormais un peu plus sédentaire, Édényse s’occupe de plus en plus de politique, nationale comme internationale, son poids devient en effet conséquent dans pas mal de décision. Elle a effectué quelques voyages dans les royaumes adjacents, elle a également eu des contacts avec les nains. Elle est partisane de l’indépendance des Chevaliers Dragoriens, de l’amélioration des rapports entre son royaume et les nains ainsi que du développement de la puissance et de l’indépendance de la noblesse Dragorienne vis-à-vis de la toute puissante noblesse Prianienne. Édényse fut par contre un acteur actif des répressions contre les Sudariens lors des « Incursions Noires », elle est pour la diminution des rapports entre ce peuple et le sien.

Situation: Édényse possède une vaste demeure de Dame Blanche où son Ost de Chevalier (qu’elle possède également) vit. Ayant reçu le titre de seigneur Dragorien, elle possède également les deux villes et quelques villages aux environs de sa demeure. Deux Klans gobelins ont officieusement rejoint sa bannière. Édényse ne possède pas une grande richesse, mais elle récupère néanmoins tous les cadeaux, parfois de très grande valeur, que les différents princes et nobles des royaumes alentours envoient pour la demander en mariage. En tant que Dame Blanche, elle récupère également les richesses des combats, excursion et aventures menés par son Ost de Chevaliers, qu’elle redistribue ensuite selon sa volonté.  Édényse possède, enfin, la fameuse Lame des Sèles, une épée ancestrale à la valeur inestimable.

Localisation actuelle: Dans sa demeure, au Nord Est du royaume du Dragor.

Descr : Édényse fut découverte, bébé, dans la forêt du Nord Est du royaume du Dragor, apparemment abandonnée ici. Les chevaliers qui tombèrent dessus décidèrent de la ramener à leur seigneur. Elle grandit donc dans une demeure relativement luxueuse où les serviteurs l’éduquèrent durant les premières années de sa vie. Cependant le seigneur de l’époque découvrit, dés ses 10 ans, que la jeune fille possédait une beauté à coupé le souffle. Comme ce n’était pas un vieux vicelard (oui oui je parle de vous), il décida, non pas d’attendre 4 ans pour se marier avec, mais de la prendre sous son aile afin d’en faire une Dame Dragorienne. Rapidement devenue la petite chouchoute des chevaliers de cette seigneurie, Édényse appris rapidement à monter à cheval, manier une épée, mais également et surtout, le monde des chevaliers, leur code, leurs tradition... A l'age de 13 ans, comme toutes les jeune filles Dragorienne, elle dut boire dans un Calice Sacré. (Ces Calices, répartit dans le royaume, sont d'anciens artefacts issus de très vieilles croyances Dragoriennes, toutes les jeunes femmes Dragorienne qui atteignent l'âge de 13 ans, sans exception aucune, boivent de l'eau pure dans l’un de ces Calices). Rare sont les femmes à réagir après avoir bu, certaines tombent malade et ont des symptômes spécifiques qui les destinent à des rôles importants dans la société Dragoriennes, cependant la plupart  ne ressentent rien, les anciennes divinités ne leur ayant pas attribué une destinée particulière, elles devront se débrouiller d’elle-même pour la tracer. Ainsi les femmes importantes des différents domaines de la société Dragorienne sont choisis. Bien que d’autres femmes puissent se tailler leurs chemins. Quoi qu’il en soit, il existe des cas extrêmement rare où des jeunes filles ne tombent pas malade, mais tombe carrément dans un coma profond pendant lequel, phénomène étrange, les plantes mises à côté d’elles poussent et fleurissent en abondance et à grande vitesse. Certaines finissent par mourir, mais d’autres, parfois, arrivent à s’éveiller. Elles sont alors considérée comme bénie des anciennes croyances Dragoriennes et accèdent ainsi au statut sacré de Dame Blanche. Les Dames Blanches sont censé être les Filles du Dragor, des femmes pures que la violence des humains ne peut atteindre, des protectrices du royaume du Dragor. Dans toutes l’histoire de ce royaume, elle menèrent à plusieurs reprises les armées de Chevaliers, leur donnant force et bravoure au combat. Car tous redoublaient de vigueur pour que la Dame Blanche ne soit point blessé. Elles ne quittent jamais le champ de bataille et meurent quand la défaite arrive. Elles sont de véritables symbole pour tous le royaume et, devinez quoi,  Édényse sombra dans le coma et se réveilla pour devenir Dame Blanche. (Non parce que sinon ça sert à rien de chier un paragraphe.. bref). En cumulant ce statut exceptionnel  et son incroyable beauté, dont la légende s’amplifiait au fur et à mesure que la jeune femme grandissait,  Édényse devint rapidement une célébrité qui bientôt attira l’attention des autres royaumes. La vie de la jeune femme changea du jour au lendemain et elle plongea dans le monde immensément complexe de la noblesse et de la politique. Elle s’y perdit rapidement, et au gré des manipulations, des humiliations et des coups qu’elle prenait, Édényse perdit son innocence, elle aurait put également se perdre totalement, mais la jeune femme, déjà doté d’une beauté à faire plier n’importe qu’elle volonté, possède une intelligence redoutable qui lui permit de résister à toute cette pression. Néanmoins, Édényse se savait perdu si elle restait dans ce milieu, ainsi, loin du seigneur qui l’avait accueillit, protégé par un simple statut sacré, autant une malédiction qu’un bienfait. Les attentes envers elles étaient immense, mais rien ne se passait, la pression continuait de l’étouffer, aussi lorsque la nouvelle d’une importante incursion orc à l’Est arriva à Amstrénère, Édényse sauta sur le premier cheval blanc venu et partit au galop à l’Est pour affronter les orcs, n’emportant avec elle que sa tenue de Dame Blanche et son épée. Nul ne sut s’il s’agissait là d’un calcul astucieux, ou du coup de folie d’une adolescente désespéré. Néanmoins tous s’accordèrent à dire que l’acte était totalement suicidaire. Les autorités, de toutes part, tentèrent aussitôt de mettre la main dessus. Mais sa réputation était connu de tous, et quand on appris qu’elle chevauchait seule, en direction de la horde, de partout on accourait pour la voir. Des Osts de chevaliers combattaient déjà à la frontière, le seigneur qui l’avait élever lui envoya le sien, d’autres se joignirent à elle par la suite. Édényse arriva donc sur le front avec une petite armée l’accompagnant, ainsi que beaucoup de villageois fanatisé. Dès la première bataille, Édényse se comporta telle une Dame Blanche d’antan, cavalant en tête de l’armée à toute allure vers l’ennemi, exhortant son armée à venir la protégé et se battre autour d’elle. Les pertes humaines furent nombreuses (Et ouais cocotte, on charge pas une horde orc avec une armée composée a moitié de péons) et Édényse se comporta avec tant de risques, que sa survie tient réellement du miracle. La bataille, une des premières d’une longue guerre, fut gagnée. Édényse reprit immédiatement la guerre, après un premier enterrement générale, elle était habité par une volonté guerrière implacable, enchainant les escarmouches et les batailles. La belle ne perdit aucune bataille. Ses troupes étaient certes galvanisés, comme toute armée menée par une Dame Blanche, mais elle défia les lois de la guerre ainsi que la logique de celle-ci. Possédant une chance insolente, tant pour sa propre survie que pour la victoire en bataille, Édényse semblait intouchable et invincible, mais également de plus en plus folle. Les Osts de Chevaliers se rencontrèrent, pour parler de la guerre. Nul ne sut ce qu’il se passa cette nuit là, mais le lendemain, si Édényse  continua de mener ses troupes au combats, elle avait retrouver la raison et sa froide intelligence. Elle alimenta elle-même sa légende. Au final, elle aura jouer un rôle important dans la guerre, elle ne la gagna pas toute seule néanmoins, mais elle aida vraiment. De retour à la capitale, elle fut accueillie en héros. Mais après deux ans de guerre, ce n’était plus la jeune fille apeuré, c’était une jeune femme intelligente, puissante, car un Ost s’était composé autour d’elle et toujours si belle que nul, même parmi ses ennemis politiques, ne pouvait réellement lui résister. Édényse s’illustra dans ses voyages à Priana, mais également au combat dans les Incursions noires, où elle fit preuve de la même efficacité insolente mais surtout d’un cruauté et d’une violence terrible qui lui valut le titre d’ennemi du peuple Sudarien parmi ces derniers. Bref, le résumé de la vie de cette sublime jeune femme, aujourd’hui âgé de 24 ans, pourrait tenir encore sur plusieurs pages. Il faut savoir que c’est une bête militaire, une bête politique et une puissante Seigneure Dragorienne. Ce texte ne s’étend pas sur sa beauté et son charme, pourtant il ne faut pas la négliger, elle est sans conteste l’une des plus belles femmes du monde, au point que beaucoup viennent désormais dans le magnifique et paisible royaume de Dragor juste pour l’apercevoir. Son Ost de Chevalier, toujours plus puissant et plus influent, a déjà entamé la construction d’un réseau internationale, qu’Édényse et sa beauté irrésistible aide à construire à travers des entretiens diplomatiques.

Statut: Édényse n’a pas de relation officielle, elle a néanmoins beaucoup de demande, il paraitrait même que le neveux de l’Empereur Manfred Priana, Imler, serait fortement intéressé par la belle qu’il a rencontré à plusieurs reprises. Les esprits avertis n’ignorent pas qu’une telle union servirait grandement toutes les opinions politiques de la belle.


4
Nom : Brunhel « l’Intrépide »  
Physique : 6
Charme : 4
Famous : 8
Package : 9

Race : Varlène
Cheveux : Roux
Yeux : Bleus
Peau : Blanche

Disparue et considérée comme morte après être partie avec une groupe hétéroclytes dans une aventure mystérieuse. Une mort qui, selon les Varlènes, était inéluctable, car nul défi ne semblait impressionner la belle. Ils espèrent seulement qu'elle ait sut faire honneur à son peuple.

Habitudes vestimentaires : Armure personnelle / Tenue Varlène non-guerrière  
Vision des choses: Brunhel est une effrontée, indépendante et totalement libre, de ses actes, de ses pensées et de ses déclarations. Elle n’apprécie pas Priana et encore moins le culte de Zarn, mais n’a cependant pas de positions extrêmes tranchées  et sait évoluer comme prendre des positions surprenantes.

Situation: Brunhel a renoncé à tous les biens qui lui était destiné, par son statut de fille de haute lignée Varlène. Elle a gagné tout ce qu’elle possède toute seule, en brillant très tôt dans l’art du combat mais également du pillage des côtés Prianiennes, Séphosiennes, Djorsienne, Naine et Elfes.  

Localisation actuelle: Sur la Grande Mer.  

Descr : Un Amiral Prianien avait su résumer Brunhel en quelques mots à son supérieur, le Grand Amiral Impérial des Flottes Prianienne, qui lui avait demandé de lui expliquer pourquoi une simple jeune femme, doté d’une flotte d’à peine trois navires, faisait autant parler d’elle : «Elle est d’une liberté totale, dans ses actes comme dans son esprit. Elle est imprévisible, très compétente et ne semble pas connaître la peur. Elle ne suit pas les règles, personne ne sait ce qu’elle fait, ni pourquoi… ni comment...ce manque d’information perturbe et effraye.»
Le Grand Amiral avait alors démarré toute une campagne de destruction de sa réputation, afin d’enlever le mythe qui englobait la Varlène. Cela avait comment à fonctionner, jusqu’au fameux raide qui fit connaître le nom de Brunhel a tout Priana.
Brunhel  fit naviguer son propre navire dans les eaux Prianiennes, réussissant sans que l’on sache comment, à atteindre sur la côte, le luxueux palais résidentiel du Grand Amiral. Elle élimina ses gardes, et se retrouva face à un Grand Amiral terrorisé et sans défense. Brunhel lui avait alors déposé un baisé sur le front et était reparti, non sans avoir pillé le palais. La nouvelle se propagea rapidement. Des moyens considérables furent mis en place pour la retrouver, mais sans succès. Le Grand Amiral fut contraint de quitter son poste.
La réputation de la Varlène était faite, une réputation qui continua de grandir durant 3 années. Le fait est que si Brunhel n’était qu’une simple excellente guerrière Varlène, elle n’aurait jamais été aussi populaire. Brunhel est née avec une beauté forte, une beauté pure et sauvage à laquelle est venu se superposer un charme puissant et déstabilisant.
Sa liberté d’esprit est sans limite, et ses actes suivent.
Ses origines sont troubles car les Varlènes restent un peuple relativement mystérieux.
Ses facultés de combattantes hors-normes sont, elles, déjà plus facilement compréhensibles. La belle Varlène a en effet passé un temps considérable dans Sousterre, notamment parmi les Ferlids, ou très jeunes, elle a démontré des capacités martiales incroyables, capacité que les enfants de Celoth ont su faire grandir de fort belles manières (la rumeur veut même qu’elle ait combattu dans des arènes peu recommandables aux jeunes humains). Ses liens avec les Ferlids sont connus de tous, il y en a d’ailleurs parmi son équipage, fait extraordinaire chez les Varlènes.
L’ « Intrépide »  n’appartiens pas cependant au camp des Ferlids, elle en a déjà combattu et reste bien distincte d’eux. Brunhel est avant tout une Varlène :  seuls les Vents la guide.
D’autres faits d’armes ont su construire sa réputation. Entre autre la prise d’assaut d’un Trunder Nain de Karak Ergom conduisant à la libération d’un Ferlid captif très important pour le peuple de Sousterre. Brunhel porte depuis cet évènement une épée fabuleuse offert par les Ferlids.
Brunhel arbore le symbole du Geion Blanc, ce grand oiseau, cousin lointain des Dragons qui disparut il y a plusieurs siècles.

Aujourd’hui âgée d’une vingtaine d’année, la jeune Varlène n’a plus fait parler d’elle de manière exceptionnelle depuis quelques mois, mais on a néanmoins remarqué sa présence sur la Grande Mer.


Statut: On ne sait rien à ce sujet.

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Dernière édition par MJ le Jeu 9 Oct à 0:22, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: TTOB   Ven 30 Déc à 17:50

Je résume ci-dessous notre propre classement ( On attend celui d'Odin) en attribuant des points de 1 à 10 à ces dames suivant où nous les avons posé. ( Points divisé équitablement en cas de placement à même niveau.)

Lendja : 34
6  (Nico) +  9 (Mateusz) + 9 (Adrien)

Anawenelle : 33
10  (Nico) +  4 (Mateusz) + 10  (Adrien)

Lehira : 27
8 (Nico) + 7  (Mateusz) + 7  (Adrien)

Elda : 23,5
3 (Nico) + 10 (Mateusz) +  4 (Adrien)

Ivly : 21,5
4  (Nico) +  8 (Mateusz) + 3  (Adrien)

Hassanala : 21
7 (Nico) +  5 (Mateusz) +  8 (Adrien)

Xi Lun : 18
5 (Nico) +  3 (Mateusz) + 2  (Adrien)

Unakahya : 18
9 (Nico) +  2 (Mateusz) +  5 (Adrien)

Drina : 17
2 (Nico) +  6 (Mateusz) + 6 (Adrien)

Edenyse : 7
1 (Nico) +  1 (Mateusz) + 1  (Adrien)


Et parceque je suis un gros malade, voici les différences moyennes entre chaque juge par chaque TTOB:

nico - mateusz = 3.7
nico - adrien =        1.8
nico - odin = 3.4
mateusz - odin = 2.9
mateusz - adrien = 2.4
adrien - odin = 3.2

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MessageSujet: Re: TTOB   

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